You've got to embrace your inner geek

26 février 2008

En attendant l’iPhone…

[ Humour  ]

Oui je sais… je suis un homme frustré… je n’ai toujours pas mon iPhone à moi ! Mais il y-a pire, non seulement mon patron s’est payé le sien mais il a comme par hasard oublié de supprimer la signature par défaut de ses mails, donc même pendant ses vacances, je reçois des mails qui se terminent par “Envoyé depuis mon iPhone”… il n’y a pas de justice… Bref, à défaut d’avoir un iPhone, j’utilise quotidiennement 3 macs (1 au travail et 2 chez moi)… cela me donne tout de même un peu de légitimité dans la petite revue de presse ci-dessous, non ? ;-)

- Une théorie amusante sur la raison de l’absence de player flash sur l’iphone nous est présentée par le journal du mac

- Des petits malins qui s’amuse a faire croire que l’emac touch est arrivé (oui alors attention, le premier qui me salope l’écran de mon mac avec ses gros doigts plein de mayo pour faire rire la galerie, il va avoir du mal a s’assoire pendant un petit moment !)

- Utilisez votre iPhone comme trackpad pour votre mac (heu, si vraiment vous n’avez rien de mieux à faire de votre iphone, je vous donne mon adresse de suite, il y’a des chef de projet pro-iPhone qui souffrent dans le monde merde !)

- Le monde retient son souffle (enfin le web, enfin les gens du web qui posent des RTT le jour de keynote de steve, suspense, what’s in the box ? S’il se contente de nous parler du SDK de l’Iphone, j’en connais qui vont être déçu)

- Et enfin, mon préféré de la soirée… Les utilisateurs de mac sont snob… vous en doutiez ? Enfin à en croire la vidéo, on a aussi les dents plus blanches, on mange bio, on est écolo, on est perfectionniste et NOUS on paye notre musique sur internet !

25 février 2008

Le petit livre rouge du Marketing Interactif N°4

On envisage assez mal aujourd’hui de lancer le projet web d’une grande marque sans se soucier de la composante e-marketing. Dans mon dernier poste, en tant que chef de projet, j’ai eu l’occasion de mener de nombreuses réflexions sur les leviers e-marketing à mettre en place pour optimiser la qualité de nos visiteurs et nos taux de conversion. L’un de nos premiers axe de développement après mon arrivée à été l’envoi de campagne email (automatisée en fonction de certains critères déclaratifs et/ou comportementaux). Pour cela j’ai eu l’aide précieuse d’un prestataire de qualité (emailvision pour ne pas les citer), et d’un de mes collaborateurs qui a brillamment synthétisé les données que nous avions sur nos clients. Une fois tous ces éléments combinés, nous avons pu optimiser considérablement la fréquentation du site, il ne nous paraît pas aujourd’hui envisageable de se passer de ce vecteur de communication avec nos prospects et nos clients.

La réussite de ce chantier tient à deux choses : une équipe performante (prestataires, collaborateurs et un très bon chef de projet, oui bon ça va… si je ne le dis pas qui va le dire ;-) ) et les retours d’expériences dans le domaine de l’emailing qui sont diffusées sur les sites qui traitent d’e-marketing (quelques exemples de sites sur ma liste de liens à droite de ce billet). Sans ces informations précieuses pour l’amélioration de nos messages, de la pression marketing et de l’optimisation des cibles (plus de segments, pour des messages plus qualifiés), le projet n’aurait sans doute pas été le succès qu’on lui connaît aujourd’hui.

J’ai découvert ce soir un ouvrage qui semble très bien documenté les leviers utilisés pour les grandes campagnes e-marketing de l’année écoulée. “Le petit livre rouge du marketing interactif n°4″ décompose à travers ses 600 pages tous les supports mis à notre disposition, les erreurs à ne pas commettre, les points à prendre en compte en fonction des objectifs à atteindre, il reprend 70 campagnes récentes et les analyse dans le détail. Je n’ai lu que les quelques pages mises a notre disposition par l’egb, et j’ai été très largement séduit… au point que je m’en suis commander un exemplaire… (oui je sais, je suis faible ! ;-) )

Mon expérience précédente m’a très largement démontrée que les retours d’information complets sur les campagnes e-marketing sont des outils précieux quand il s’agit de lancer de nouveaux projets. Il nous reste encore quantité de choses à inventer dans le domaine du web et de l’e-marketing, mais bien connaître ce qui se pratique déjà nous évitera de tomber dans les mêmes pièges, ou de réinventer inutilement la roue.

Si je n’ai pas réussi a vous convaincre de la qualité de l’ouvrage, peut-être que l’article de présentation d’accessoweb y réussira mieux que moi.

Pour ceux d’entre vous qui veulent tenter leur chance, l’ebg a aussi lancé un jeux offrant 100 exemplaires du petit livre rouge du marketing interactif n°4.

Pour les plus pressé, vous pouvez aussi le commander directement ici

Les fils rss c’est… parfois très drôle !

[ Humour  ]

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Comme je le disais dans mes billets précédents, je reprends activement la veille sur les différents sujets qui composent mon métier. De ce fait, et aussi parce que j’ai eu un emploi du temps bien chargé ces derniers jours, mon lecteur RSS est à deux doigts d’exploser (un petit milliers d’articles à parcourir ce soir). Il est bien entendu plein d’articles ou l’on parles des dernières tendances du web, plein de conseils, de retours d’expériences sur des sujets variés… mais il y-a aussi des choses très drôle ! J’avoue que j’avais raté cette première vidéo, le site bienbienbien à la bonne idée de reposter la première vidéo ainsi que la réponse du destinataire… Un casting impressionnant (en particulier sur la seconde vidéo, c’est fou comme on peut être plus drôle quand on a des relations dans le showbiz ;-) )

24 février 2008

Des “Personas” pour optimiser la conception d’un site

Dans un billet précédent, je parlais de la frustration née dans mon poste précédent du fait que je n’exploitais la veille que je faisais (au point d’arrêter temporairement d’en faire). L’exemple typique est que nous n’avons jamais pris le temps de créer des personas alors que nous gérons 4 sites e-commerce… Ces derniers mois j’ai vu beaucoup de billets qui traitaient d’expériences réussies d’utilisation de personas dans la conception d’IHM. C’est un sujet qui semble complexe à maîtriser efficacement, mais il n’en est pas moins passionnant. Pour rappel, les personas sont des représentations de vos internautes, un profil détaillé de leurs habitudes et de leurs objectifs en venant sur votre site (ma définition n’est peut-être un peu vague, je ne suis pas encore très bien documenté sur le sujet). Les retours d’expérience de Jean Claude Grosjean semblent très intéressants, son dernier article sur les améliorations concrètes que l’on peut apporter a des interfaces suite à l’étude de ses personas l’est tout autant. Je ne peux rester plus longtemps sans en savoir un peu plus, j’ai déjà commandé un ouvrage qui à déjà une excellente réputation dans le domaine de l’ergonomie web (d’après la présentation de l’éditeur, un passage traite de l’utilisation des peronas). J’espère pouvoir vous en dire un peu plus après cette lecture qui promet d’être passionnante.

Vous venez juste d’être indéxé

[ Humour  ]

Je suis un fan de l’application de cartographie de google, je l’utilise de plus en plus en ce moment (et étant franchement tenté par l’achat d’un Iphone, je pense que je l’utiliserais de plus en plus). Cette vidéo montre les capacités d’indexation de google map… c’est impressionnant !

Inquiétant ? Science fiction ? Oui peut être mais on arrête pas une société comme google ;-)

[trouvé chez Voxinablog]

15 février 2008

Le monde merveilleux de la publicité

[ Humour  ]

J’adore la publicité… pas toute la pub évidemment, mais certains messages publicitaires sont de véritables Å“uvres d’art… en prenant le temps de la regarder, de l’apprécier, en tentant de décoder son fonctionnement je me régal à coup sûr…

Arte rediffusait ce soir l’excellent documentaire de Michèle Cohen : Le monde merveilleux de la publicité. Je n’ai malheureusement pas trouvé ce programme dans le catalogue VOD d’Arte, si quelqu’un sait si on peut le trouver sur le net je suis demandeur.

J’en profite pour ressortir des cartons quelques spots pour l’agence lowe alice (l’agence qui vend très mal son métier mais très bien ses clients) que j’adore particulièrement.

Et pendant qu’on parle de pub, le dernier spot vu sur le net qui a vraiment attiré mon attention.

(trouvé chez x-prime)

13 février 2008

Connaissez-vous instapaper ?

Capture d'écran instapaperJ’ai découvert ce petit outil sur un blog, il y a quelques semaines de ça et depuis ma vie a changé (bon ok j’exagère peut-être un peu…, disons qu’elle a été un peu simplifiée). Comment faites-vous pour stocker un article vu sur le web que vous souhaitez lire un peu plus tard au calme ? Les favoris sont pratiques mais si je commençais a y stocker tous les articles ou site sur lesquels il faut que je repasse car j’y ai vu une info intéressante mes favoris serait plus complexe a gérer que cette bonne vieille base de registre de windows.

Instapaper est un simple bookmarlet qui sauvegarde pour vous n’importe quelle page en cours de consultation, dès que vous avez un peu de temps, connectez vous sur votre compte (gratuit) et vous y retrouverez tous les liens “non lu” que vous avez stockés. Il existe de nombreuse façon d’enregistrer une liste de page à consulter ultérieurement, mais ce petit service réunit quelques points très pratiques à l’usage :

  • C’est une solution en ligne (rien a télécharger ou installer, inutile de synchroniser votre ordi personnel et celui que vous utilisez au boulot)
  • L’interface est d’une sobriété irréprochable, aucune manipulation à faire pour retrouver vos liens ils apparaissent directement sur la seule page de l’application dans l’ordre dans lequel ils ont été enregistrés (d’abord les liens non lus, puis les lus).
  • Seules des informations pertinentes sont affichées : Titre de la page sauvegardée, nom du site sur lequel se trouve le lien, et vous pouvez ajouter une description si vous le souhaitez.
  • Les fonctions proposées sont claires et sans folklore : Skip pour passer un lien dans la zone “lu récemment” (les liens cliqués passent eux aussi automatiquement dans cette zone), “supprimer” et “éditer” pour ajouter une description.
  • Un flux RSS de votre liste de liens est disponible pour partager vos liens avec vos collaborateur, l’afficher sur votre blog ou que sais-je encore…
  • Et… the last but not the least… cette petite application a été développé pour Iphone :-D Encore une bonne raison pour que je passe chez Orange moi !

Donc a tester d’urgence : http://www.instapaper.com/

12 février 2008

Peut-on recruter sur facebook ?

Vous avez remarqué comme il est facile de faire un titre un peu accrocheur ? Utilisez “Peut-on” ou “Doit-on” ajoutez-y un verbe puis un terme à la mode et vous vous assurez de mettre l’eau à la bouche à vos lecteurs. Si ce blog avait une orientation culinaire j’aurais sans doute préféré un “Peut-on encore manger sainement” (vous remarquerez l’utilisation du “encore” qui ajoute un coté mélodramatico-nostalgique), si j’avais choisi de m’aventurer sur une thématique politique (dieu m’en préserve) j’aurais probablement osé le “Doit-on critiquer Nicolas Sarkozy” et si vraiment j’avais été au meilleur de ma forme j’aurais peut être cumulé les clés de la réussite en tentant le “Peut-on encore critiquer Nicolas Sarkozy sur Facebook”… mais je m’égare, revenons au véritable sujet de cet article.

La question peut sembler déplacée car évidemment que l’on PEUT recruter sur Facebook, depuis quelques mois déjà les applications de publication de CV fleurissent sur les comptes des utilisateurs, les comptes créer dans l’unique but de recruter ou de présenter une société ont dorénavant une présence qui ne surprend plus personne. Et pour être honnête ces recruteurs auraient tort de se priver… 1,1 million d’utilisateurs francophones sur Facebook (60 millions en tout), une majorité de 25-35 ans… un vivier de candidats à portée de main. Le marché de l’e-recrutement est un morceau de choix pour les acteurs qui réussiront à tirer leur épingle du jeu (tant dans l’esprit des candidats que de celui des recruteurs). L’hyper médiatisation, le succès énorme de FB et la faciliter d’implantation étaient trop tentants… Faire connaître une plateforme sociale sur internet n’est pas un travail simple, dans ce cas précis les médias s’en chargeaient quasi quotidiennement. Avant même de se poser la question de savoir si oui ou non le recrutement avait sa place sur FB, la majorité des acteurs y étaient déjà présent. Mais y sont-ils vraiment à leur place ?

Je n’ai rien contre le fait que FB soit utilisé dans le cadre d’un développement économique, loin de là. Selon une étude réalisée par ComScore, les inscrits à FB y consacreraient en moyenne 20 minutes par jour, si à l’époque des tamagoshi on vous avait proposé un espace publicitaire sur ces petits écrans, vous vous en seriez privé ? Bien sûr que non ! Moi même en tant que consultant internet il ne me viendrait pas à l’esprit d’oublier d’évoquer FB dans le cadre d’une démarche globale pour un client qui cherche a toucher les 25-35 ans. Pour citer un exemple qui a largement fait buzzer la blogosphère, l’agence “Hémisphère droit” a brillamment accompagné Virgin Mobile dans une implantation réussie grâce à l’application dooblebook. Nous sommes la dans le cadre typique de l’annonceur qui cherche à toucher une population ciblée par une forme de séduction en s’intégrant leur milieu, en exploitant leurs codes. Typiquement le genre d’annonceur qui envoi de jolies demoiselles (ou de charmants garçons selon la cible) sur les plages ou à la sortie des boîtes de nuit d’une station balnéaire au mois d’août pour faire l’apologie du nouveau produit ou service à la mode. On y est, FB est une grosse boîte du nuit, une plage où l’on peut se retrouver entre amis… vous imager des ingénieurs de Motorola ou des DRH de Total venir s’installer a coté de vous pendant que vous vous dorer la pilule pour vous parler de perspective de carrière ? Vous ne seriez sans doute pas très à l’aise. Pour les mêmes raisons, vous ne débarquez probablement pas avec votre album de photo de vacances quand vous allez passer un entretien d’embauche… Le fait de chercher un emploi ne vous empêche pas d’avoir une vie privée, simplement durant le temps de l’entretien, ou dans le cadre de vos échanges professionnels, vous évoluez dans une sphère différente.

Pour faire le parallèle avec nos identités numériques, Facebook est une sphère différente, un espace dédié à des affinités plus personnelles que professionnelles. Si les recruteurs avaient été les premiers à l’exploiter ce serait probablement aujourd’hui un excellent réseau social pour l’emploi, mais il se trouve que les premiers arrivés ont choisi d’en faire autre chose. On peut le regretter, s’en féliciter, mais le succès de Facebook montre bien qu’il avait une véritable demande. Étant actuellement à la recherche d’un poste, je parcours beaucoup les réseaux dédiés aux échanges professionnels, on y trouve tout un tas de fonctionnalités très intéressantes… mais un Facebook dédié au recrutement reste à inventer.

Naissance d’un geek ?

J’imagine déjà vos réactions à la lecture du titre de ce blog : « Quoi ? Encore un geek ? Mais ils se reproduisent entre eux c’est pas possible !! ». Je tiens a rassurer tout de suite ceux d’entre vous qui êtes allergiques aux propos alambiqués des technophiles avertis (plus couramment appelés « geek »), je suis ce qu’on pourrait appeler un geek d’adoption…

C’était pourtant bien parti pour moi, j’avais toutes les chances de mon côté pour éviter de tomber dans une soif permanente de technologie. Des parents parfaitement incapables de se servir dignement d’un magnétoscope (pour les plus jeunes d’entre vous je fais référence à l’ancêtre du lecteur DVD), une éducation française à l’époque ou les établissements scolaires venaient juste de s’équiper fièrement de splendide TO7 et MO5 dont les cours d’informatique (enfin de « logo », un langage qui consistait à informer une tortue de la direction à suivre pour réaliser un beau dessin) étaient plus soporifiques que le JT de 13 de TF1.

Bref rien de me prédestinait à ouvrir un jour un blog portant sur les technologies du net et ses implications sur le plan social et marketing. Il faut dire que mes parents ne se sont doutés de rien, quand suite à l’ouverture de la boîte qui contenait mon tout premier Apple IIc (ancêtre du mac book pro avec lequel j’écris cette note… la nostalgie c’est bien, le progrès c’est mieux !) j’ai mis de coté toute forme de vie sociale pour consacrer mon temps au développement de petites applications me permettant de mieux apprendre mes tables de multiplication (heu… oui… je devais avoir 7 ou 8 ans). « Il se cherche », pensaient-ils sans doute, « ça va lui passer » se rassuraient-ils probablement en me trouvant devant l’écran au petit matin hurlant que j’avais trouvé la solution à mon problème de la veille et les suppliant de me laisser raté un jour d’école pour mettre en pratique ma théorie.

Ensuite il y a peut-être eu un début d’inquiétude, ou une volonté de me sevrer de cette technologie diabolique, mais mon vieil Apple IIc n’a pas eu de successeur immédiat, j’avais fini par me lasser, et j’avais exploité la grande majorité de ses possibilités. L’informatique a connu ses nombreuses révolutions sans moi qui m’orientais plus vers une carrière de photographe… Il m’arrivait occasionnellement de me passionner des après-midi entiers sur les ordinateurs de mes voisins, d’y tripatouiller frénétiquement à chaque fois que j’en avais l’occasion, mais la encore mes parents prenaient ça pour des erreurs de jeunesse et me pardonnaient aisément. C’était sans compter deux choses qui allaient changer ma vie… la photographie (mon premier métier) allait elle aussi être affecté par la magie de l’informatique, et bien sûr révolution parmi les révolutions… l’arrivée d’Internet !

Il s’en est passé des choses sur la toile depuis ce jour béni ou j’ai tapé mes premiers mots clés dans un truc appelé yahoo dans le cadre d’une exposition qui tentait de faire découvrir Internet au grand public. En ce temps le simple fait de réussir à connecter son ordinateur au réseau tenait de l’exploit technologique. Trouver une information ou un service était pure utopie (et oui Google n’avait pas encore fait sa fracassante apparition). Depuis je n’ai cessé d’apprendre, de découvrir, de me nourrir de tout ce qui pouvait se dire et se faire en matière de technologie web. Chaque jour correspondait à nouveau un défi, une technologie à maîtriser, une autre à découvrir.

Depuis mes tout premiers pas sur la toile, il y’a pourtant une chose qui n’a jamais changé sur le fond… la générosité et la disponibilité de la communauté. Ces so called geek tellement passionnés par ce qu’ils font qu’ils consacrent une énergie considérable pour diffuser a qui souhaitera la lire une information riche et précieuse issue d’une accumulations d’expérience, de réflexion et d’un bon nombre de nuits blanches. Dans la forme tout à bien changé certes, les outils ne sont plus les même et c’est tant mieux, mais dans le fond, les personnes qui font vivre ces « nouvelles » communautés d’internautes ont toujours été là, d’ailleurs si elles n’avaient pas été la… nous n’y serions pas non plus. Je profite de ce billet pour les remercier, tous ces geek qui m’ont adopté il y a bien longtemps de ça, sans qui je n’aurais pas progressé, sans qui je n’aurais pas eu le goût de mettre à mon tour mon énergie et ma passion au services des autres.