29 juillet 2008

Lightroom 2.0

Alors voilà, moi j’étais tout fier de donner une petite astuce aux utilisateurs de lightroom 1.4 et Adobe sort la version 2.0 le lendemain… :-) Quelques très belle évolutions au programme de cette nouvelle version :

  • Une interface plus claire (aménagement du panneau de gauche de la bibliothèque)
  • Gestion de plusieurs moniteurs (c’est malin, je vais vouloir m’acheter un écran maintenant…)
  • Une vraie intégration avec Photoshop (que du bonheur…)
  • Des pinceaux pour appliquer des réglages sur des zones spécifiques

Et beaucoup d’autre chose, pour en savoir plus consultez la liste des nouvelles fonctionnalités

En ce qui me concerne, je m’efforcerais de faire de jolies images pendant mes prochains congés pour tester tout ça au plus vite.

26 juillet 2008

Clavier mac / système Windows

Que vous utilisiez Parallels ou VMWare fusion (au passage, je vous conseil ce dernier) pour emuler un système windows sur mac, certaines touches de votre clavier mac ne sont pas au même endroit que sur un système pc… quand j’ai commencer a utiliser ce type de solutions je devrais régulièrement regarder au dessus de l’épaule de ma collègue pour trouver ou ils avaient bien pu planquer ce [biiiiiiip] d’arobase (ou d’autre caractères moins courants). Pour régler ce problème vous pouvez installer le pilote de clavier Apple disponible sur funkydata. Personnellement je revis, en particulier avec VMWare, quand les applications sont chargées directement dans l’environnement mac, la gymnastique d’esprit nécessaire pour trouver la bonne touche du premier coup est épuisante !

Pour ceux qui ne savent pas activer le pilote, la notice est dans les commentaires du post.

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M6 Replay disponible (en bêta) sur mac et linux

C’est la grande nouvelle du jour… ouéééé… youpiiii… les utilisateurs mac et linux peuvent maintenant re-regarder les débilités abrutissantes diffusées sur M6 grâce a une version bêta de M6 replay. Mais enfin dites le que vous êtes heureux !! Plus sérieusement, si M6 commence a proposer ce type de produit aux (méchants) utilisateurs mac et linux (qui ne font rien comme les autres), on peut espérer voir apparaître des solutions équivalentes sur des plate-formes qui proposent (un peu) de contenu intéressant. J’ai donc tester cette merveilleuse innovation question de me rendre compte. Tout d’abord, on a dit “bêta” et pour M6 cela doit vouloir signifier “à la destination des geek”… sachez que si vous n’avez pas la bonne version de flash installée… il ne se passera absolument rien, on ne vous propose pas de mettre à jour votre player (il ne manquerait plus que ça ! c’est une bêta on vous dit !). En revenant avec la bonne version du player, l’écran s’affiche finalement. Je me suis donc précipité avec excitation sur la dernière diffusion de la merveilleuse œuvre télévisio-socio-culturelle du moment “Le rêve de Diana” (saison 1, épisode 99, rien que ça !) et la… rien… une sorte de preload s’agite pendant quelques secondes et fini par disparaître… Aucun message… Etant donnée qu’il n’y a aucun bouton proposant de lancer la vidéo je me dis que peut-être l’épisode n’est pas disponible, je tente alors de cliquer dans une autre catégorie de programme… pas possible, aucun lien n’est actif, l’interface semble plantée…

Bref… bien que l’initiative soit des plus louable, pour l’instant le terme bêta est peut être un peu prématuré.

22 juillet 2008

Vous en rêviez, WordPress (et Iphone) l’ont fait

La splendide plateforme de blog Wordpress (qui héberge tout de même 3 617 782 blogs à ce jour) sort aujourd’hui son application Iphone. Plus d’excuse pour laisser ce blog en rade quand je n’aurais plus d’accès à internet ;-)

Pas vraiment le temps de tester aujourd’hui, mais je vous en dirais plus dans les jours qui viennent.

20 juillet 2008

En attendant le monde sans fil…

J’avais déjà été séduit par le concept de la SpaceStation de Bluelounge, je ne l’ai finalement pas acheté vu que je ne n’ai pas vraiment de bureau en ce moment, je me pose un peu au hasard. Avec la sortie du Sanctuary du coup j’hésite… bon ok $ 129.95 pour poser mes clés et mon portable (pardon Pierre, “mon Iphone” ;-)) c’est un peu être un peu trop fashion geek pour moi. Si vous avez des soucis de câble et que ça ne vous dérange pas de contracter un crédit pour acheter des multiprises, deux articles a voir :

17 juillet 2008

Google map pour un site plus efficace (1ère partie)

Je travail actuellement pour 3 clients dont les sites internet servent de relais d’information pour des entités physiques (agences ou magasins). Les 3 projets sont assez différents mais leur point commun est de proposer aux internautes l’accès à des fiches agence (ou magasin) avec des coordonnées complètes, certaines d’entre elles proposent des plans de quartier (sous forme d’image) pour positionner l’agence, mais si vous ne connaissez pas le quartier en question, ils ne seront pas d’une grande utilité (et si vous le connaissez, vous n’avez probablement pas besoin d’une carte !). Le choix de google map pour apporter un service supplémentaire aux utilisateurs s’est donc imposé de lui même dans le cadre de ces différents projets.

Dans cette première partie de l’article, j’aborderais les solutions pour intégrer une carte google map sur votre site, et éventuellement comment la personnaliser et la compléter pour apporter toujours plus de services à vos utilisateurs. Dans un second temps je vous proposerais la démarche inverse : comment alimenter la base de google map avec vos informations pour être présent dans les recherches de proximité.

Si vous n’y connaissez rien en cartographie, voici quelques astuces pour exploiter pleinement le potentiel de google map (outil formidablement puissant, et gratuit !) en apportant une véritable valeur ajoutée à votre page plan d’accès.

Quel que soit votre domaine d’activité, si vous êtes amené à recevoir des visites dans vos locaux, l’affichage d’un plan d’accès sur votre site sera un petit plus qui facilitera la vie de vos visiteurs. Il suffit de taper “plan d’accès” dans Google image pour constaté la diversité qu’il peut exister quand il s’agit de représenter son entreprise sur un plan.

Un des grands classique consiste a simplement récupérer (sauvagement) une image générée par le service mappy.fr (on notera sur la capture ci-dessous que l’éditeur a pris la peine de noter “source : mappy.fr” cela part sans doute d’une bonne intention, mais cela ne rend pas l’acte moins illégal). J’ai sorti cette image de son contexte, dans la page on précise l’adresse en toute lettre (rue de paradis à Argenteuil) et on y précise même les moyens de s’y rendre en transport en commun (une démarche écologique qu’on appréciera ;-)).

Voyons rapidement quelles sont les informations que m’apporte cette page. Prenons un exemple concret, imaginons que je vive à Colombes (de l’autre coté de la seine par rapport a Argenteuil) et que je cherche a me rendre dans cette entreprise. En examinant le plan, je constate qu’il y a un centre hospitalier a proximité (mais comment s’appelle-t-il ?), que la rue que je recherche est parallèle a ce qui semble être un grand boulevard et a une autre rue (rue de la…). Finalement, même en vivant à quelques kilomètres de la, cette carte ne m’apporte aucune information pouvant m’aider dans mon déplacement.

Voyons maintenant ce que j’ai pu créer en quelques clics, sans aucune compétence technique particulière et que je peux récupérer sur mon site en toute légalité, il m’a suffit pour cela de cliquer sur le lien “Obtenir l’URL de cette page” de copier le code proposé par google dans mon site.
Agrandir le plan

Non seulement ce plan est plus complet, mais il est dynamique. Je peux donc me déplacer dans le plan pour réaliser que cette adresse n’est qu’a quelques kilomètres de chez moi. D’ailleurs si je décide de m’y rendre en voiture, un simple clic sur le point d’arrivé et google me propose de saisir mon adresse de départ pour me définir le trajet.
Agrandir le plan

En quelques instants, nous avons transformé une page assez frustrante par le peu d’information qu’elle proposait, en un véritable service pour tous les utilisateurs qui souhaitent venir nous voir.

Cette première partie est très simple a mettre en place, elle ne nécessite aucune compétence technique du moment que vous avez accès à l’édition de vos pages web. Mais voyons comment encore améliorer les informations proposées sur cette page grâce a l’API de google map. Je n’ai malheureusement pas le temps de réaliser des exemples concrets au moment de la rédaction de cet article, je me contenterais donc de captures d’écrans. Ces améliorations nécessitent des compétences techniques un peu plus évoluées, mais je suis sûr que votre agence web (ou votre geek de voisin ou de neveu) se fera une joie d’implanter ce type d’amélioration, qui encore une fois apporte un véritable plus à vos visiteurs.

Cette agence web a simplement remplacer le picto habituellement utilisé par google pour positionner une adresse par son propre logo. Cela permet d’identifier le point plus rapidement sur la carte, toutes les fonctionnalité de zoom, déplacement et de recherche d’itinéraires sont conservées.

Le site photoservice dédié a l’iphone a choisi d’apporter les deux informations essentielles pour les acheteurs d’iphone 3G en manque… “Ou puis-je le trouver” et “En reste il en stock”. En tapant simplement mon code postal, tous les points de ventes Photoservice proche de chez moi s’affichent sur la carte, un cliquant sur un des point de vente, l’état des stocks s’affiche (en plus d’un logo, d’une photographie de la boutique et d’un rappel de l’adresse). Vous l’aurez compris, avec un peu de développement vous pouvez afficher toute information disponible sur votre site dans cette bulle (horaires d’ouverture, disponibilité d’un produit, promotion en cours, point d’intérêt aux alentours de votre établissement touristique, etc…). Ainsi vous évitez à vos utilisateurs de parcourir plusieurs pages pour répondre ses besoins.

Il ne s’agit la que d’exemples particulièrement simples, le développement nécessaire est très accessible, leur force réside dans leur efficacité pour l’internaute et non dans leur complexité technique.

Google reader en version light pour les maudits français

J’adore les geeks… non mais vraiment. L’autre jour, lors d’un passage éclair sur Toulouse j’ai eu l’occasion de dîner avec 2 de mes anciens collègues dont un vrai geek ++ (un vrai de vrai, si il avait du temps pour bloguer plus souvent, il devrait appeler son blog l’année du geek, autant dire qu’avec ma “minute” je passe pour un amateur ! Et je ne dis pas ça juste parce qu’il a la gentillesse d’héberger ce blog ;-)). Bref, lors de ce dîner il m’a vanter les mérites de Google reader (parce qu’un geek ça aime parler de truc de geek, au grand regret de mon autre collègue qui a du passer une soirée terriblement ennuyante, j’en profite pour m’excuser au passage). Je venais juste d’installer la version Iphone de NetNewsWire et j’étais assez déçu qu’ils se soient contenter de faire une version app de ce qui fonctionnait déjà bien en version web (pas une seule fonction en plus, et nettement plus gourmand en ressource).

J’ai donc suivi son conseil et j’ai basculer mes fils RSS sur Google reader. Ce fut effectivement une très bonne surprise, le mode de lecture en ligne permet de gagner pas mal de temps quand on survole comme moi une partie importante des articles qui sont souvent redondants. L’affectation de tag en plus du classement par dossier permet de retrouver très rapidement un billet, le moteur de recherche intégré est très efficace (on en attendait pas moins de Google), et les fonction de partages sont très utiles (vous pouvez retrouver ma liste partagée à droite dans “les suggestions du geek”, et vous abonnées au fil RSS de cette liste).

Il me manquait cependant quelques petites choses… j’ai toujours utilisé un client lourd pour mes fils RSS, une des raisons était que j’aimais pouvoir les consulter hors ligne une fois téléchargé, d’autre part, la fonction de partage est certes pratique, mais elle manquait un peu de fonction de personnalisation, partager un billet nécessite parfois une petite annotation personnelle à l’attention des abonnées pour compléter l’info.

J’ai d’abord trouvé un début de réponse avec ReadAir, une version AIR du reader de Google, pas tout a fait complète pour l’instant, il manque encore les petites fonctionnalité qui font la différence, mais elles sont tout listées dans la todo liste de sa page sur Google code, je pensais commencer a l’utiliser en attendant les mise à jour.

C’était sans compter sur l’intervention d’un second geek, lui aussi (comme tout bon geek qui se respecte) adore parler de truc de geek, et m’informe qu’en passant en version anglaise le reader de Google propose des fonctions insoupçonnées par nous autre (maudits français !). Après avoir changer la langue dans les préférences, 3 nouvelles fonctionnalité faisaient leur apparition :
Gears : (pour télécharger tous les flux en local). Après quelques secondes de synchronisation google reader passe un mode Offline qui vous permet de consulter tous les articles sans connexion internet. Des que connexion est de nouveau accessible un simple clic sur l’icône relance la synchronisation et met a jour tous les articles lu dans Google reader (et télécharge les articles publiés depuis la dernière connexion).

“Share with note” : Qui permet, comme son nom l’indique, d’ajouter des annotations sur chaque article partagés.

“Share with friends” : Qui vous propose automatiquement de voir les flux partagés de vos “amis” (Google considérant comme “ami” toute personne présente dans votre Google Talk) petit plus assez pratique, inutile de demander autour de vous qui partage quoi, les fils apparaissent automatiquement et vous pouvez bien sûr les masquer sans pour autant devoir vous séparer définitivement de vos amis ;-)

Et enfin, j’ai testé rapidement la version iphone (web), le produit est séduisant, on retrouve toutes les fonctionnalité (de la version anglaise), l’ergonomie “taillée” pour l’Iphone le rend très facile à utiliser (on regrettera peut être simplement le fait de ne pas pouvoir zoomer comme sur les autre sites visiter avec safari sur Iphone, une fonction “zoom in” est bien proposée sur les images, mais rien pour le texte.

Conclusion : Exit NetNewsWire et sa version en ligne Newsgator / Newsgator pour Iphone (en espérant que nous resterons bons amis ;-)) et Bonjour Google reader (version en ligne en anglais sur mac et iphone).

Newsletter : Les bonnes pratiques

“Newsletter”, “bulletin” ou “lettre d’information”, il suffit de taper ces quelques expressions dans google ou de surfer sur un échantillon de sites pour constater que la sacro-sainte newsletter est devenue un incontournable pour les sites internet. Elle est proposée ou demandée d’office au même titre que le plan du site ou le moteur de recherche interne, mais elle est malheureusement loin d’être aussi bien utilisée que ces derniers. Voici une liste de points à prendre en compte avant de se lancer dans l’aventure.

Une petite mise au point s’impose avant de débuter, si j’utilise les termes newsletter ou bulletin d’information, c’est qu’il s’agit bien d’une lettre d’information à destination de vos adhérents et non de la diffusion d’email commerciaux (visant a faire connaître des promotions, l’arrivée de nouveaux produits ou autres), certains des points ci-dessous s’appliquent dans les deux cas, mais cet article traite exclusivement des email non commerciaux (je traiterais probablement les points à prendre en compte pour la gestion de campagnes d’email commerciaux dans un prochain article).

Pourquoi une newsletter ?

Comme tout projet, il faut commencer par se poser la question du pourquoi ? Souvent la réponse est “parce que l’on peut” mais c’est loin de suffire. En effet toute agence web qui se respecte propose parmi ses outils un petit module qui vous permet d’envoyer des mails à tous vos abonnés, donc pourquoi s’en priver ? À l’heure du spam, l’envoi d’un email doit apporter une réelle information, un véritable plus a vos chers internautes, inutile de prévoir d’envoyer un mail par semaine si vous n’avez rien de particulier à raconter ! Dans le cas d’une mairie par exemple, l’envoi mensuel d’un agenda culturel du mois à venir à une véritable valeur ajoutée. Pour déterminer la pertinence d’une newsletter, essayer de lister les points qui pourront y être abordés, assurez-vous que ces points sont susceptibles de changer régulièrement dans le temps. Cela vous permettra de définir la fréquence d’envoi et de valider avec vos publics si ces informations leur semblent utiles. Notez qu’il est tout à fait possible de créer plusieurs lettres différentes pour contenter chaque segment de votre lectorat.

Comment s’organiser, qui rédige ?

Et oui ! Vous ne pensiez tout de même pas que vous n’auriez pas de travail ? Certes, certains outils de gestion de contenu, particulièrement bien pensés, permettent de sélectionner une liste d’articles ou d’actualités pour composer automatiquement votre lettre, mais cela nécessite d’être définit très tôt dans la conception du site et dans la charte éditoriale. Dans le cas d’un bulletin rédigé de façon manuelle, il faudra définir dès la conception du site (ou de l’ajout de la fonction newsletter) la personne en charge de l’alimenter, comment cette personne doit récupérer l’information, quel points doivent être prioritaires. Cette personne devra aussi dégager du temps chaque semaine ou mois (en fonction de la fréquence d’envoi) pour se consacrer à la consolidation des contenus et pour tester que l’envoi et la lecture se feront dans de bonne condition. N’oubliez pas que certains internautes attendront cette lettre avec impatience, il est important que la fréquence de diffusion soit clairement indiquée et respectée.

Faire un numéro zéro

La meilleure façon de se rendre compte de la pertinence de cette lettre et de l’organisation à mettre en place est de réaliser un numéro zéro. Ce premier numéro ne sera envoyé qu’a un échantillon de personnes qui seront ensuite interviewés pour éventuellement améliorer ce qui peut encore l’être. Ce numéro permettra de définir la charte graphique de la lettre, de tester toutes les plateformes de traitement des emails (différents clients mail, webmail) et de proposer sur le site un exemple de ce que vont recevoir les internautes après s’être inscrit.

Archiver et informer

“Inscrivez-vous ! C’est gratuit !”, les accroches pour convaincre vos visiteurs de vous confier leurs adresses e-mail redoublent d’imagination, mais que vais-je recevoir si je saisis effectivement mon email ? Pour répondre à cette question, il est souhaitable de dédier une page de votre site à la newsletter. Elle permettra d’expliquer ce que contiennent vos bulletins, à quelle fréquence ils sont envoyés, profitez-en aussi pour indiquer l’adresse d’envoi et invitez vos internautes à l’enregistrer dans les contacts sûrs, pour éviter de passer en spam lors du premier envoi. Cette page pourra aussi proposer de consulter les news déjà parue, cela a de nombreux avantages : Informer plus précisément sur le contenu que vous proposez, permettre à un utilisateurs de retrouver une information lue dans une lettre précédente (mais qu’il aura peut-être supprimée) et enfin cela donne du contenu qui sera indexés par les moteurs de recherche. Avant le premier envoi, le numéro zéro pourra être utilisé pour alimenter ces archives.

À chaque inscription, une confirmation

Si votre lettre est diffusée tous les deux mois, votre internaute a largement le temps de vous oublier entre son inscription et la réception du premier envoi. À chaque inscription, l’envoi d’un mail automatique permet de contrôler immédiatement si votre envoi n’est pas passé en spam. Lors de l’inscription, indiquez à votre visiteur qu’il va recevoir immédiatement une confirmation, invitez le a vérifier qu’elle n’est pas passée en spam (et à corriger si c’est le cas), vous pouvez aussi demander une confirmation de l’adresse email (en demandant de cliquer sur un lien dans le mail pour confirmer son adresse). Ce premier envoi est encore une occasion de rappeler la fréquence d’envoi et le contenu de la lettre à laquelle il vient de s’inscrire, et de l’inviter à consulter les archives sur votre site.

La personnalisation, le petit plus qui fait la différence

Dans le cas d’une campagne d’emailing commerciale, le taux d’ouverture est un des points qui qualifient son succès, pour un bulletin d’information, cette information est évidemment intéressante, mais elle ne doit pas nuire à la qualité des différents éléments de votre email. Viadeo, par exemple, m’envoie toujours des mails avec l’objet suivant : “David Jason, votre Actu Viadeo”. Toutes les études sur le sujet sont formelles, une personnalisation de l’objet du message augmente considérablement les taux d’ouverture, mais dans le cas ci-dessus la phrase perd son sens au profil de l’optimisation du taux d’ouverture. J’ai choisi de recevoir ce mail, un simple “Votre actu viadeo” aurait largement suffi.

Pour résumer, si vous pouvez personnaliser l’objet de façon cohérente, je vous y encourage, mais dans le cas contraire, ne perdez pas de vu que l’internaute s’est inscrit volontairement à votre bulletin et qu’un objet simple (indiquant ce que l’on va trouver dans le mail) est parfois préférable. Si vous optez pour de la personnalisation (dans l’objet ou dans le corps du message) portez une attention particulière à la casse (Première lettre en capitale, le reste en bas de casse) et à l’inversion Nom / Prénom (c’est une erreur courante lors de la saisi, l’internaute saisi son nom dans le champ prénom et inversement), une personnalisation du type “Bonjour DUPONT,” n’est pas très glamour vous en conviendrez.

Une désinscription intelligente

Tout le monde le sait maintenant, le lien de désinscription est obligatoire dans toute newsletter. Cette page de desinscription est cependant l’occasion d’interroger vos utilisateurs sur les raisons de son désabonnement, un questionnaire rapide sur ses motivations (une simple liste de choix à cocher, et éventuellement un champ texte pour les réponses de type “autre”) vous permettra d’améliorer vos lettres. C’est aussi l’occasion de proposer une alternative à la réception de vos bulletins (Fil RSS, modification de fréquence d’envoi, etc…).

Une adresse de réponse valide

En envoyant un email d’information à un utilisateur, vous entamez une relation avec lui. Imaginez qu’une personne vienne vous parler dans la vraie vie, qu’il vous donne une information et se bouche immédiatement les oreilles pour ne pas risquer d’avoir une réponse… vous seriez probablement sidéré d’une telle réaction. En indiquant “Ne répondez pas à cet email, il est expédié par un robot” vous avez la même attitude que ce personnage peu courtois. L’idéal est de proposer une adresse de réponse qui sera effectivement traité par un être humain.
Sur certaines listes de diffusion, les répondeurs automatiques des destinataires et autres erreurs renvoyées par le serveur peuvent imposer l’utilisation d’une adresse de réponse spécifique pour éviter de se retrouver engloutis sous des centaines de mails automatiques quelques heures après l’envoi de la newsletter. Dans ce cas vous pouvez simplement indiquer une adresse valide dans le corps du message afin que les utilisateurs puissent prendre contact avec vous. N’oubliez pas de vérifier l’adresse de réponse de temps en temps pour purger votre base de contact des adresses invalides, inutile de continuer à envoyer des mail sur des adresses qui ne fonctionnent pas (cela utilise de la bande passante pour rien, et cela fausse vos statistiques de consultation de vos bulletins).

16 juillet 2008

My so called life (major upgrade 2.0)

Après quelques mois d’absence je fais enfin mon grand retour sur la minute. Depuis mon dernier billet de nombreuses choses ont changé (meuuuh non je ne fais pas référence au nouvel iphone ;-) bande de geeks !). Donc avant de repartir sur des bases saines et de reprendre ici mes monologues et autres digressions logorrhéiques de pur geek voici un petit update rapide sur certaines des dernières évolutions de ma vie.

  • Un nouveau poste dans une agence web Orléanaise.
  • Un déménagement (parce que le Toulouse / Orléans tous les matins, je ne me le sentais pas vraiment)
  • Une semaine à faire du camping dans un appartement vide (vu que mes meubles eux avaient choisis de faire un peu de tourisme dans toute la France avant de me rejoindre)
  • Une semaine sans eau chaude (la même que sans les meubles, parce mon tout nouveau propriétaire n’avait pas juger bon de brancher le cumulus avant de partir en congés)
  • Un mois sans internet, heureusement l’Iphone m’a permis de rester un minimum en contact avec le monde virtuel
  • Une première visite chez Mickey (parce que bon les châteaux de la Loire ça va 5 minutes !)
  • Une formation d’Expert AccessiWeb en Evaluation qui m’a permis d’intégrer le Groupe de travail accessiweb
  • Deux vols en montgolfière annulés, ce qui fait donc un total de zéro vol en tout (pour l’instant)
  • Un passage sur une neufbox (parce que free me proposait de déménager dans l’appartement à coté du mien plutôt que de déplacer la ligne chez moi)
  • Un passage sous wordpress 2.6 (impressionnante la bestiole !)
  • L’achat d’une perceuse
  • Un nouveau boîtier (Olympus E-510, les non photographe appellent ça un appareil photo, mais moi je dis boîtier, ça fait plus mieux !)
  • Quelques achats sur Etsy.com
  • Un passage sur Google Reader pour mes fils RSS (j’en ai profité pour ajouter les suggestions du geek à droite)
  • L’intime conviction qu’il ne faut pas me confier une perceuse
  • Et (biensur) un passage sur la 2.0 de l’Iphone ;-) Mais j’y reviendrais sans doute.