Il n’y a pas de Starbucks à Orléans (il ne semble d’ailleurs pas possible de se procurer un simple café a emporter dans cette ville) ce qui explique probablement que j’entame systématiquement (à chacun de mes passages dans la capitale) une traversée frénétique de paris quelques minutes après avoir quitter Austerlitz en quête d’un grand latté vanille… Mais parfois, je me dis que ce n’est peut être pas plus mal
Vu chez (Micro) Gonzague






Mein gott, c’est excellent… Et terriblement vrai.