Archive pour février 2010

Une petite note rapide pour signaler à mes rares lecteurs que MacHeist propose (pour encore 2 jours) de télécharger gratuitement le petit utilitaire Squeeze. Ce petit soft permet d’exploiter la nouvelle technologie de compression HFS mise en place avec l’arrivée de Snowleopard. Il tourne en fond de tache, ne ralenti ni les accès disque, ni les application et ne compresse que les répertoires que vous lui demandez de compresser… Depuis hier, j’ai déjà gagné 2,53 Go et quand on passe son temps à faire de la place sur son disque… c’est beaucoup.

Bon ok, c’est pas le plan du siècle, si vous aviez du l’acheter, vous ne l’auriez payé que 9$95 certes… mais l’acte d’achat est quand même plus facile quand c’est gratuit non ? :-)

Il y’a déjà quelques semaines, j’ai été faible, j’ai cédé à la tentation de m’acheter un Kindle. Voilà c’est fait, on en parle plus. Je l’utilise donc avec grand plaisir quasiment tous les matin et tous les soirs durant mon cours trajet en métro pour aller et revenir du travail (malheureusement je ne m’accorde pas beaucoup d’autres moments pour lire en ce moment).

J’arrive presque à la fin de mon tout premier achat sur le Kindle, j’ai donc pensé que c’était le bon moment pour faire un petit retour d’expérience sur l’utilisation du nouveau joujou.

Tout d’abord j’anticipe la question que P. va sans doute me poser si on arrive a se croiser pendant mes prochaines vacances à Toulouse : Mais pourquoi tu n’as pas attendu l’Ipad ? Pour tout un tas de raison en fait. Je voulais un appareil pour lire, je passe déjà une partie complètement déraisonnable de mon temps à faire face un écran, je souhaitais un appareil qui exploite l’encre électronique, d’une part pour me fatiguer les yeux une peu moins vite, d’autre part pour pouvoir sortir le jouet en plein soleil (dés qu’il sera de retour (le soleil, pas P.)) au beau milieu du jardin du Luxembourg sans avoir à plisser les yeux pour y voir quelque chose. Aussi, parce l’Ipad ne correspond pas complètement à ce que j’en attendais. Comprenez moi bien, la machine en elle même m’a l’air fabuleuse et très bien pensée, mais le système d’exploitation, c’est une autre paire de manche. En bon capitaliste assumé que je suis, je ne peux que m’incliné devant le modèle économique de l’AppStore, car si on enlève les frais de fonctionnement interne chez Apple pour valider et héberger les applications et la part reversée aux développeurs, les bénéfices engendrés par la vente des applications doit être considérable (Apple ne communique malheureusement pas ses chiffres dans ce domaine, mais gameloft annonce 17,6 millions d’euros de vente sur la plateforme en 2009, et il ne s’agit la que d’un éditeur parmi tant d’autre).  En tant qu’utilisateur par contre… j’ai un point de vue un peu différent. Cela ne me pose aucun problème d’acheter des applications (je le fais régulière pour mon mac), j’ai pas non plus de soucis sur le fait qu’Apple se serve au passage (sur le coût unitaire d’une application, l’impact est insignifiant), ce qui me dérange c’est qu’Apple sélectionne à ma place les applications que je pourrais faire tourner sur MA machine. Interdisant par exemple la possibilité de lire du Divx…Hou le méchant format de pirate… Oui enfin c’est aussi le meilleur encodage vidéo (rapport qualité / poids) disponible actuellement, ou d’utiliser tel ou tel client de messagerie instantané, etc… J’imagine bien les mauvaises langues me répondre que moi choix est motivé par l’interdiction de diffuser des applications pornographiques sur l’Ipad, je n’en suis pas la, mais après tout, si il s’agit bien de mon périphérique que j’ai acheté (et non d’une location apple) je ne vois pas pourquoi on m’interdirais l’accès a des applications de ce type ou de tout autre. Bref… tout ça pour dire que le concept de l’Ipad pourrait bien me tenter, mais uniquement le jour ou il sera distribué (peut être plus cher) avec un vrai OS d’adulte responsable, et que je pourrais bénéficier de l’immense choix d’application mac disponible aujourd’hui (ne serait ce que le player flash).

Pour en revenir au Kindle donc, la première impression est très positive, mais j’avoue que certains points restent frustrants. Commençons par les très bons points. L’appareil est très léger, très maniable, plutôt réactif. Le changement de « page » peut paraitre un peu étrange au début (l’encre se dissout sous vos yeux pour faire disparaitre la page avant d’en créer une nouvelle) mais on s’habitue très vite. La manipulation est un peu dérangeante au début (surtout quand on est habitué aux interfaces tactiles) mais la aussi, on se fait très vite à l’utilisation des quelques boutons et a leurs fonctions respectives. J’ai ajouté un étuis lors de l’achat pour m’assurer qu’il soit bien protégé dans mon sac, je le ne le regrette pas du tout, ça évite de se poser trop de question quand j’arrive a ma station de métro, je l’éteint, ferme l’étuis et le jette dans mon sac sans y regarder a deux fois. L’appareil semble robuste et resistant, je doute qu’il s’abime à force de maltraitance comme le ferais très rapidement un livre.

L’option wireless est un plus non négligeable, je n’ai pas encore pris d’abonnement à un périodique, mais l’idée me plait bien, j’y viendrais sans doute rapidement (je trouve un peu frustrant que les abonnements dépendent du pays de résidence cependant). Mais au delà de la « livraison » de périodique, l’option wireless permet de surfer sur wikipédia, sur la boutique d’Amazon pour acheter en direct ou télécharger gratuitement les premiers chapitres d’un livre avant même de l’acheter. Le téléchargement est rapide et la zone de couverture semble être satisfaisante (habitant à paris, le contraire aurait été choquant).

L’autonomie semble juste épatante, en particulier en désactivant la fonction wireless (bien qu’en ce moment je ne sois pas un grand lecteur, reste que le niveau de la batterie n’a quasiment pas bougé depuis le premier chargement). La taille de l’écran est satisfaisante (pour des format ebook, un peu moins pour des pdf), d’autant qu’on peut augmenter la taille des caractères et changer l’orientation de l’écran. Les fonctions de prises de notes, de surlignage ou de marque page sont bien pensées et rapide a prendre en main (et elles s’avèrent bien plus utile que sur un livre traditionnel, j’y reviendrais). Je n’ai pas trop utilisé le synthétiseur vocal, mais j’ai quand même été agréablement surpris par la qualité (bien qu’il ne fonctionne uniquement sur des textes anglais). Au delà du format propriétaire Amazon (azw) il est capable d’afficher tout un tas d’autres formats (txt, pdf, mobi sans protection, prc, mp3, audible). La fonction dictionnaire est tout simplement géniale, le New Oxford American Dictionary est livré en standard, sélectionnez n’importe quel mot de la page en cours de lecture et le kindle vous affiche le début de la définition sans quitter la page. J’ai cru comprendre qu’on pouvait en acheter de nouveau mais je n’ai pas testé, la possibilité d’installé un dictionnaire français / anglais serait un enorme plus… je vais creuser la question prochainement.

Voyons maintenant les points un poils frustrant. L’écran bien que confortable avec une bonne luminosité commence à être difficile a lire avec une luminosité plus faible, la ou un livre papier resterait confortable. En effet il ne s’agit pas de texte en noir sur fond blanc mais de texte gris foncé sur gris clair, ce qui rend la lecture difficile dés que la luminosité ambiante passe en dessous d’un certains seuil. L’achat d’une petite lampe de lecture (qui se loge dans l’étuis une fois repliée) réglera sans doute ce petit inconvénient.

Les repères sont très différents de ceux qu’on peut trouver dans un livre papier, dans certains cas une simple gymnastique d’esprit du lecteur pourra sans doute rapidement se faire sans y réfléchir (surtout après quelques semaines d’utilisation) mais au début, ça peut vraiment être troublant. Par exemple on ne parle évidement pas de numéro de page (le nombre de caractères affichés a l’écran pouvant varier selon la taille ou l’orientation) mais de « locations », je n’ai toujours pas très bien compris comment cette informations devait être lue ou comprise, elle est affichée en permanence en bas de l’écran et indique par exemple « Locations  1884-52 » information incompréhensible que ne m’apporte pas grand chose. A noter tout de même qu’un indicateur de progression est aussi affiché en permanence pour indiquer ou on se situe dans l’avancement du livre et que bien entendu, la lecture reprend la ou vous l’avez laissé dés que vous ouvrez un livre. Un autre point qui me manque cruellement, c’est l’affichage du nom du chapitre en cours de lecture. Pour un roman, ce n’est pas franchement nécessaire, mais dans le cas de ma première lecture (le dernier livre de Steve Krug) le nom du chapitre m’aiderait sans doute a comprendre que ce que peux m’attendre a trouver ou pas dans les prochaines pages. Enfin, si j’ai un conseil a donner aux nouveaux / prochains possesseurs de Kindle, c’est de prendre rapidement le reflex d’annoter, de bookmarker et de surligner les passages qui vous intéresse et sur lesquels vous pensez avoir a revenir. Contrairement a un livre traditionnel, vous ne pourrez pas faire défiler les pages a toute vitesse à la recherche d’un visuel ou d’un titre qui vous permettra de retrouver le passage que vous aviez en tête. Encore une fois, pour un roman, pas de soucis particulier, mais pour des littératures de geek, ce mode de fonctionnement s’avère très vite nécessaire.

Un dernier point dans la série « frustrant mais bon je vais me faire une raison », l’affichage des PDF. Pour afficher un PDF il y’a deux solutions : Soit on met directement le fichier sur son Kindle (qui se comporte comme une clés usb quand on le branche, sans avoir installé aucun driver, ce qui rend le transfert de fichier très simple), soit on le converti avec un logiciel de type de Stanza. Dans le premier cas, l’affichage se fait sans problème, les typographies, les images et la mise en page sont bien respectées mais le format de l’écran permet difficilement de lire les textes. Bien qu’il s’agisse de textes (et pas d’image ou d’éléments vectorisés) le Kindle ne propose pas d’option pour augmenter la taille des caractères, on se retrouve donc avec un A4 affiché sur un écran inférieur à du A5. Personnellement, j’oriente toujours l’affichage à l’horizontal pour lire du pdf, et je défile pour afficher des moitiés de pages, ça reste petit mais c’est lisible. Malheureusement, la fonction d’annotation n’est pas non plus proposée sur les PDF, vu le nombre de rapport et de livre blanc que je lis tous les mois, c’est un véritable inconvénient pour moi. La seconde option consiste a convertir le pdf dans un format compatible avec Stanza… et la, c’est malheureusement souvent le drame. Certes, le fichier ainsi obtenu pourra bénéficier de toutes les fonctions native du kindle (recherche de texte, sélection, marque page etc…), mais le problème c’est que stanza converti TOUT le texte qu’il trouve dans le fichier PDF, donc si le maquettiste a eu la bonne idée de rappeler le nom du chapitre ou de l’ouvrage sur chacune des pages, d’ajouter des numéros de pages, ces textes vont se retrouver mêlés aux textes du contenus… ce qui rend le tout très vite illisible. Et je ne parle même du cas ou, pour faire joli, les lettrines sont dans un format graphique, ces lettres disparaitrons simplement du document.

Enfin, les points carrément énervants. La petite guerre Abobe vs. reste du monde, commence très honnêtement à me fatiguer. Contrairement a ce que je pensais, il existe aujourd’hui de nombreuses librairies en ligne qui proposent des ouvrages numériques payant en français… mais ils sont habituellement proposés en PDF protégés ou Epub protégés, formats non gérés par le Kindle (les epub non protégés peuvent être facilement converti via Stanza, le rendu est très satisfaisant). Ce n’est pas dramatique, j’ai acheté le Kindle en connaissance de cause, je n’ai aucun problème avec le fait de lire des livres en anglais et Amazon a récemment mis a disposition des éditeurs français les outils permettant de diffuser des livres électroniques sur le Kindle Store, il ne reste plus qu’a être patient. Mais si on pouvait s’entendre sur un format protégé universel, ça serait quand même un grand pas en avant pour les utilisateurs.

Deuxième points de frustration, ou je commence vraiment me demandé si je ne me suis pas fais avoir, c’est qu’Amazon publie certains ouvrage sur le Kindle Store en précisant qu’ils sont optimisés pour le Kindle DX (je n’ai qu’un Kindle 2) rapport à la taille de l’écran, vous pouvez bien entendu acheter le livre quand même pour un Kindle 2, mais vous risquez d’avoir de sérieux problème de lisibilité sur certaines pages (j’imagine qu’il s’agit de livre utilisant beaucoup de graphiques). Ce n’est pas très grave, mais ça m’obligera a acheter certains ouvrages en version papier plutôt qu’en version électronique, et j’avoue qu’avec la vie de nomade que j’ai ces dernières années (et ce n’est pas partie pour se calmer de sitôt) ce n’est pas fait pour m’arranger et faciliter mes prochains déménagements.

Dernier point, ou la je suis carrément très très très agacé, c’est qu’Amazon (qui ne fournit QUE des livres en anglais) se la joue Itunes Store en m’interdisant l’achat de certains livres en anglais pour des raisons de copyright internationaux. L’autre jour j’ai repéré dans une librairie Mk2 un livre traduit de l’anglais qui me paraissait intéressant, plutôt que de l’acheter dans cette librairie, je me suis dis que j’allais le prendre sur le Kindle pour le lire en anglais et que j’y gagnerais sans doute (j’ai parfois été déçu par certaines traductions). Je me suis donc connecté sur le site d’Amazon, j’ai trouvé très rapidement la version Kindle du livre que je recherchais, j’essai de télécharger gratuitement les premiers chapitres pour me faire une idée, et Amazon m’annonce (sans se démonter) que je ne peux pas acheter ce livre étant en France !!! J’imagine que l’éditeur français à mis la pression sur Amazon pour interdire la diffusion anglaise de l’ouvrage (pensant sans doute que si je ne le trouvais pas en anglais, je l’achèterais en français, ce qui est bien évidement faux) et cette interdiction s’applique à la vente de la version électronique. Etant donné que l’intégralité du catalogue du Kindle Store est en anglais, si tous les éditeurs s’amusent a jouer a ce petit jeux (débile) mon Kindle pourrait bien devenir complètement obsolète très rapidement. Je ne désespère pas cependant, il me semble qu’un simple changement (temporaire) de ma localisation géographique dans les préférences de mon compte Kindle me permettra d’acheter le satané bouquin (en faisant de moi un véritable pirate sans coeur) ! Mais avouez que la situation est surréaliste.

Donc pour résumer, un très bel appareil, beaucoup plus agréable a prendre en main que je ne pouvais l’imaginer, quelques améliorations logicielles pourraient cependant être apportée (on peut rêver). Pour les dévoreurs de romans (en anglais pour l’instant) c’est un must have. Pour les livres geek (ou toute autre littérature nécessitant de revenir quelques chapitres en arrière pour retrouver une référence précise) il y’a quelques reflex a prendre, mais on s’y fait vite. Attention cependant à la taille de l’écran en fonction de l’utilisation que vous comptez en faire (le DX peut être un solution alternative intéressante, bien qu’un peu cher a mon goût). Concernant le foutage de gueule pur et simple des plateformes concernant la gestion des droits, tant que les éditeurs n’auront pas compris que si je veux acheter un livre en anglais, je l’achèterais en anglais ou pas du tout, il n’y a pas grand chose a faire. La même chose se passe avec itunes et les séries TV en ce moment… résultat… pour 50 $ par an (prix d’un VPN très efficace), je regarde Hulu a volonté et ni TF1 ni Apple ne voit la couleur de mon argent… c’est a eux de voir, quand ils cesseront de considérer tous leurs clients comme des moutons… l’accès aux biens numériques (payants) fera sans doute un grand pas en avant.

Pour les nouveaux utilisateurs de Kindle (ou de livres électroniques en général), je conseil l’excellent article de Manuel Dorne dans lequel il explique comment trouver des contenus gratuit pour kindle et autre supports de ce type… j’ai déjà télécharger de nombreux titres qui devraient bien occuper mes prochaines vacances grâce à ses conseils.

Depuis quelques semaines, j’ai constaté de très gros ralentissement du chargement de vidéo youtube sur mes différents ordi (pc au travail et mac chez moi), voir dans certains cas, une impossibilité total de charger  la fin d’une vidéo. Ok, ok, je sais, dans l’absolu, je pourrais vivre sans Youtube… Admettons… mais en bon geek que je suis, je considère que tout dysfonctionnement (fut-il bénéfique à ma santé mentale) est a proscrire.  En cherchant un peu j’ai trouvé 2 raisons qui peuvent expliquer ce ralentissement, je met donc les deux explications à la dispo d’un de mon lecteur principal et potentiellement unique (Google) pour qu’il diffuse la bonne parole au prochain accro à Youtube qu’il devra réconforter.

1. Réglage de l’Anti-virus : En l’occurrence je ne suis pas concerné, car j’ai tendance a traiter mon ordi comme mon propre corps, a savoir j’attend de tomber malade avant de me soucier de ma petite santé ! Pour mon mac c’est pareil, si je dois chopper un virus, ça sera signe qu’il faut que je formate, si c’est un virus grave, ça voudra sans doute dire qu’il est temps d’acheter une autre machine :-) Bref, si toi lecteur, tu as fais le choix d’une vie saine pour ce petit portable que tu nomme affectueuse « hubert », qui te réchauffe les cuisses les soirs d’hivers et qui te permet régulièrement d’aller constater dans les sous-sols honteux de Youtube (dixit bbb) que la déchéance du genre humain n’est pas prête de s’arrêter. Et bien sache que c’est potentiellement ce choix qui t’empêche de regarder sereinement le déclin de la civilisation sur Youtube (ceci dit, si vraiment tu es en manque de déclin de civilisation, il y’a toujours l’option d’allumer ta télé, mais bon, ce n’est pas le propos de ce billet). En effet, j’ai trouvé de nombreux de posts de forum ou il était précisé que certains antivirus (Kapersky est régulièrement cité) avaient tendance a regarder les vidéos avant l’utilisateur (soit, c’est pas parce qu’on est un anti-virus qu’on a pas le droit de se divertir un peu) ce qui avait pour effet immédiat de ralentir voir de bloquer le chargement des vidéos. La solution est simple… jeter Kapersky a la poubelle !

Quoi ? Tu l’as fais ? Mais on t’a jamais appris qu’il fallait lire les articles jusqu’au bout ? Ralala, c’est internautes qui « scannent » les contenus plutôt que de les lire… ça devient pénible ! Bref, pour ceux qui ont trouvé le courage de continuer a lire ce billet, il y’a évidement une solution moins draconienne. Il suffit de baisser la « puissance » (je ne fais que citer les posts, je ne connais pas le terme officiel utilisé par Kapersky) de l’antivirus, a priori un passage en mode « recommandé » suffit a régler le problème pour la majorité des utilisateurs.

2. Désinstaller et réinstaller flash : Bien que la solution de l’anti-virus avait l’air très convaincante, ça me faisait une belle jambe rapport au fait que je n’en avais pas, moi, d’antivirus. J’ai donc continué a creuser un peu et je suis tomber sur un article qui évoquait un possible dysfonctionnement du player flash (vous savez, le meilleur ami d’Apple). J’ai donc suivi la consigne en désinstallant flash, grâce au petit programme bien pratique fourni par Adobe (les copains de Steve). Puis je me suis rendu sur Youtube ou j’ai pu lire le message (très cordial) ou on m’indiquait que j’étais bien gentil avec ma configuration des années quarante, mais que bon, eux leur boulot c’était de diffuser de la vidéo, que le HTML 5, ils n’en pensaient pas grand chose*, et que bon, il ne fallait pas non plus les prendre pour Vimeo (un player vidéo sans flash, on aura tout vu). Et que c’était pas tout ça mais que si je voulais voir les vidéos (dont une bonne partie, faut-il le rappeler, ne sont la que pour témoigner que vraiment le monde va mal) il fallait que je fasse comme tout le monde et que j’aille fissa chez Adobe pour télécharger la dernière version de flash. Ce que je me suis bien entendu empresser de faire, car j’ai la chance de ne pas être entrain de surfer sur un Ipad, mais bien sur un vrai ordinateur avec un vrai système d’exploitation pas complètement verrouillé. Quelques secondes après avoir installé la dernière version de flash, je me suis rendu sur la vidéo que je tentais de lire désespérément depuis quelques minutes et la… miracle… j’ai pu constaté sans aucun temps de chargement… que vraiment… il y’a des chanteurs sans talents qui n’ont pas froid aux yeux…

Je résume donc (toujours pour l’utilisateur scanneur qui vit principalement dans les livres ou l’on parle d’ergonomie) : Si (comme moi) vous n’avez pas la tv, et vous ressentez parfois le besoin de visionner quelques extraits  de gens qui tombent, qui chantent mal ou de chats qui font des choses rigolotes ou étranges, et que vous revivez le début des années 90 (et la grande époque des modem 56k) quand vous tentez d’obtenir votre dose quotidienne de mauvais gout, deux solutions :

Option numéro 1 : Si vous avez un antivirus installé, vérifiez qu’il n’est pas réglé trop fort.

Option numéro 2 : Si ça ne suffit pas à corriger le problème : désinstallez et réinstallez flash… CQFD… Bon visionnage, et arrêtez de vous moquer des gens qui tombent… c’est mal… (concernant les chats qui font des trucs bizarre, je n’ai pas d’avis arrêté sur la question).

* Bon, j’exagère un peu, il y’a un programme de test en cours chez Youtube pour diffuser la vidéo grace a l’HTML 5, mais pour en bénéficier il faut s’inscrire a un programme de test au préalable.