Mauvaise nouvelle, IE 8 est sorti officiellement cette semaine… Je n’ai pas encore eu l’occasion de le faire tourner donc ne comptez pas sur moi pour en dire du mal. Ceci dit pour avoir vécu plus d’un lancement de nouvelle version d’IE, ne comptez pas non plus sur moi pour en dire du bien
.
Je ne sais pas encore a quel point le moteur de rendu d’IE 8 à été modifié et l’implication que cela risque d’avoir sur les hack exotiques (contre lesquels je milite activement depuis longtemps) ou tout simplement sur une mise en page standard qui fonctionnait miraculeusement sur IE (oui oui c’est déjà arrivé, ou peut être était-ce un rêve ? Je ne sais plus).
Bonne nouvelle, si vous êtes du genre a éviter de prendre des risques avec les sites web de vos clients (ce qui serait une très bonne chose !) vous pouvez toujours insérer une simple balise méta dans vos pages pour forcer IE8 à interpréter la page comme le faisait IE7.
<meta http-equiv="X-UA-Compatible" content="IE=EmulateIE7" />
Don’t panic ! Cette balise n’a aucun effet sur les autres navigateurs, vous ne risquez pas de voir Firefox et Safari commencer à interpréter les pages comme IE 7
Aussi, si vous avez eu l’étrange idée d’utiliser la syntaxe suivante pour vos commentaires conditionnels : <!–[if IE 7]> qui aura pour effet d’interpréter les instructions uniquement si il s’agit d’IE7, je vous conseil de les modifier en <!–[if gt IE 6]> qui traitera les instructions pour toutes les version d’IE supérieures à 6.
Vu chez David Walsh
Update : Si vous voulez en savoir plus sur la balise X-UA-Compatible, clever age à publié un article très complet à son sujet.
Et oui, mauvaise nouvelle pour les graphistes, l’accessibilité n’est pas uniquement le problème des intégrateurs et développeurs
Le choix des couleurs, le contrast entre deux éléments accolés ou entre un texte et une couleur de fond peut poser de vrais problèmes de lisibilité pour les personnes souffrant d’un handicap visuel. J’ai découvert aujourd’hui deux petits outils qui proposent de vérifier rapidement que les couleurs choisies ne posent pas de problème d’accessibilté.
Tout d’abord Toucan, l’équivalent Aviary du fameux Kuler d’Adobe (qui ne propose malheureusement pas le mode de lecture color deficiency preview dont dispose Toucan). Particulièrement adapté aux graphistes, Toucan permet de définir une série de couleurs grâce à différents outils, puis il permet, sans quitter l’interface principale de contrôler la perception de ces couleurs en cas de déficience visuelle.
Le second outil, Contrast-A (une petite application AIR, trouvée sur RefreshingApps.com) est plus spécifiquement conçu pour l’accessibilité. Il permet de visualiser le niveau de contrast entre deux valeurs, et vous assure que les niveaux de contrast indiqués par les WCAG 2.0 sont respectés.
Sacré Tim Berners-Lee, 20 ans après l’invention du web, toujours la même energie pour défendre la séparation des contenus et de la présentation.
Ca manque juste un peu d’exemple concret, un petit coup d’Ubiquity aurait peut être pu illustrer une partie des applications que l’on peut envisager au quotidien.
Certes, ce site vend des plantes qui font du bien… mais il faudrait peut être vérifier les stocks les jours ou le webmaster travail tard :

Pour citer un (ex)collègue : « Si vous comprenez ce formulaire… ne prenez pas la route. »
Je me trompe peut être mais il me semble bien que c’est nouveau ça non ?

La recherche « à proximité » existe depuis un petit moment dans google, mais il fallait saisir la requête suivie du nom de la ville (ou d’un code postal) pour l’activer. Après avoir saisi un code postal ou un nom de ville dans le formulaire ci-dessus, il est sauvegardé et utilisé par défaut dés que Google considère que la recherche par proximité est pertinente. Cela permettra sans doute d’afficher des résultats « à proximité » alors que ce n’était pas un critère prioritaire.
Pour les entreprises qui ne sont encore référencées sur Google Maps ou Local Business Center, il est donc sérieusement temps d’y penser.
Donc c’est officiel… il y a quelque part des gens qui n’ont vraiment mais alors vraiment rien de mieux a faire de leur temps libre
Bon ok, je suis peut être un peu jaloux de ne pas avoir le temps talent pour y penser moi même…
Vu chez Patrice Cassard
Que le monde est petit ! Hier soir, après avoir trouvé le lien sur un billet de mozilla labs, j’ai commencé a tester rapidement le nouvel outil de wireframe iplotz en prenant des notes dans le but de rédiger cet article, ce matin en parcourant rapidement mes flux rss j’ai vu que Pierre avait rédigé un article sur les wireframe et que son premier commentaire était justement rédigé par iplotz (qui faisait sa pub
). Je prend donc (humblement
) la suite de Pierre pour rédiger un petit billet sur mes premières impressions concernant Iplotz.
Parmi tous les outils de wireframe disponibles, certains proposent certes des possibilités de travail collaboratif, mais aucun ne propose véritablement de fonction permettant à vos clients de faire des retours. C’est vraiment regrettable de ne pas disposer d’un outil permettant aux clients d’annoter simplement différents points de l’interface en organisant par exemple une réunion de travail interne, plutôt que de nous dire par mail ou par téléphone « Le gros rectangle sous le logo ne devrait-il pas être à droite ? ». C’est, au premier abord ce qui a vraiment attiré mon attention sur iplotz. Il dispose en effet de 3 fonctions : « Manage » pour gérer un projet, « Wireframe » pour réaliser les zoning (seul ou a plusieurs) et « Preview » qui permet d’accéder au wireframe en mode lecture uniquement et qui ouvre une fonction d’ajout de commentaires. Ainsi après avoir réalisé votre maquette, vous pouvez simplement inviter votre client à venir l’annoter de ses remarques.
Je vais passer très rapidement sur la fonction « Manage ». Elle me paraît superflue, si parmi tous les outils du marché vous n’avez toujours pas adopté une solution de gestion des taches, celle-ci ne semble pas apporter de véritables nouveautés et n’étant pas interfaçable avec des applications externes, il faudrait ressaisir les informations dans vos agendas et vos outils de saisis des temps, ce qui en plus d’être chronophage est une source d’erreur en plus.
Voyons maintenant le cœur du système, la fonction Wireframe. Au premier abord l’interface est claire, on situe rapidement les différents outils, les éléments graphiques disponibles par défaut on un traité graphique « dessin à la main » dans le style de balsamiq (moins grossier même). L’interface (en flash, une version AIR est annoncée) se charge rapidement, sans effet graphique superflu. En parcourant l’interface du regard, différents points très positifs ont attirés mon attention :
- Il est multipage, vous pouvez donc dans un même projet réaliser plusieurs wireframe (et même les lier entre eux grâce à l’ajout de liens sur vos éléments).
- Il propose une gestion des Masters, ce qui permet de placer vos éléments récurrents (la navigation par exemple) sur un modèle et de toujours utiliser ce modèle comme point de départ pour vos différentes pages. Si vous modifier votre master, toutes les pages seront mise à jour automatiquement.
- Il dispose d’un mode plein écran confortable (celui de la version en ligne de balsamiq ne fonctionne pas sur mon Firefox mac)
- Enfin on trouve une bibliothèque d’élément graphique qui semble complète.
Passons à l’utilisation… aie… pas aussi pratique qu’on aurait pu le penser. L’une des forces de Balsamiq c’est d’être très rapide à prendre en main. L’accès aux éléments de la bibliothèque est très intuitif grâce à une présentation horizontale qui permet de présenter des visuels assez grands de chaque élément, du coup on se focalise plus sur la forme que sur le libellé et on trouve très facilement ce qu’on recherche. Comme si ça ne suffisait pas, on peut aussi rechercher un élément par mot clés, ce qui facilite encore la recherche. Sur Iplotz, l’accès aux objets de la bibliothèque se fait dans un menu vertical et les picto sont trop petits (et pas très représentatif du résultat final), il faut donc se fier aux libellés (qui ne sont pas toujours très clair) on passe donc beaucoup de temps a monter et a descendre en espérant trouver son bonheur, et je me suis même retrouver a intégrer plusieurs fois par erreur le même composant dans la page avant de réaliser que c’était celui que je venais de supprimer.
Quand on réussi finalement a placer les différents éléments de l’interface dans la page, l’absence de guides complique sérieusement l’alignement. Il y’a bien une grille en fond de page qui permet d’aligner (approximativement) les composants, mais celle-ci était masquée par le fond blanc de la fenêtre du navigateur que j’avais placé en premier.
Enfin après avoir placé un tout un tas de composants sur ma page (pour tester les différents boutons) je me suis retrouvé bloqué avec l’impossibilité de supprimer ce que je venais de créer, j’arrivais bien a sélectionner mes composants, mais impossible de supprimer, à force de cliquer partout j’ai fini par réussir mais je ne saurais dire comment.
Bref, un outil plein d’idées intéressantes, mais de sérieuses lacunes en terme d’ergonomie, dont certaines aurait pu être corrigées par la simple présence d’une page d’aide… j’ai tenté d’utiliser la fonction « feedback » pour informer les concepteurs de certaines de mes remarques mais j’ai eu droit à un beau warning php… so far pour les retours utilisateurs
Inutile de préciser que cette petite expérience m’a refroidi et que je n’ai même pas pris la peine de tester la troisième fonction : La preview qui m’intéressait tant. Conclusion, je me tiendrais sans doute informé des évolutions d’Iplotz, mais pour l’instant je m’en tiens à Balsamiq, Omnigraffe et Illutrator bien plus confortable à utiliser.
Si je commence a vous parler du G1, en bon geek que vous êtes vous allez me répondre qu’il s’agit d’un téléphone portable T-Mobile qui tourne sous Android… Certes, mais c’est aussi le dernier-né de la gamme Lumix de Panasonic. Et franchement, étant plutôt un fan d’Iphone, je préfère nettement vous parler du petit bijou de Panasonic
(Si vous vous sentez frustrés, vous pouvez toujours consulter le billet de Gonzague sur le G1 de T-Mobile).
J’étais déjà plutôt fan de la gamme Lumix en matière de compact, elle est constituée de petits boîtiers très abordables équipés d’optiques Leica (marque qui à toujours fait frémir les amateurs de photographie par la qualité de ses produits), simples d’utilisation, et la qualité des images (en tout cas sur mon FX-9) à toujours été largement au rendez-vous (pour un compact).
La grande originalité du G1 c’est qu’il s’agit d’un nouveau type d’appareil. Pas vraiment un Compact ou un Bridge du fait qu’on peut changer les optiques et certainement pas un Reflex du fait qu’il ne dispose pas d’un système de visée mécanique à miroir. Cette absence de visée par miroir permet de proposer un appareil de taille nettement réduite par rapport aux reflex et de diminuer considérablement le tirage* de l’appareil. J’ai appris dernièrement, dans un article de Luc Saint-Elie, que ce faible tirage va sans doute entraîner l’apparition de bagues d’adaptation qui vont nous permettre de ressortir de sublimes cailloux (entendez par la, des optiques de très belle fabrication) de nos cartons.
Je résume donc ce qu’est pour moi le nouveau Lumix G1 :
- un petit appareil (très abordable) bien moins encombrant et plus discret qu’un reflex ;
- un écran orientable (je n’ai encore jamais eu d’appareil avec cette fonction et j’avoue que ça m’a souvent manqué) ;
- la possibilité (j’espère d’ici la fin de l’année) de trouver des bagues d’adaptation (sans lentille corrective) pour des optiques du type Sonnar ou Biogon de Carl Zeiss (qu’on peut encore trouver sur ebay à des prix très éloignés des prix d’origine) ;
- et ENFIN des boîtiers disponibles dans une autre couleur que le traditionnel noir (oui je sais, d’un point de vue marketing cette spécificité vise le public féminin, mais la ma virilité s’insurge énergiquement… moi aussi je veux un boîtier en couleur !
).
Bref, il faut que j’appel mes parents avant Noël pour leur faire apprendre par cœur : « Bonjour monsieur le vendeur, je voudrais un Lumix G1 bleu nu s’il vous plait »… Vous pensez qu’ils vont s’en rappeler ?
Quelques liens :
- Fiche de l’appareil chez Panasonic
- Le G1 et ses accessoires photographié sous toutes ses coutures (Set Flickr)
- Test du G1 sur lesnumeriques.com
- Test sur Luminous Landscascape (en anglais, trouvé chez Luc Saint-Elie)
- Présentation vidéo de l’appareil
* Pour la définition du « tirage » d’un objectif, je vous laisse consulter la note de l’article de Luc Saint-Elie.
Trouvé sur RefreshingApps.com ce matin, TextFlow (disponible en ligne et en version AIR) vous permet d’intégrer différentes versions d’un document Word pour comparer, intégrer et supprimer les contributions effectuées.
Bien sûr Word intègre déjà une fonction collaborative avec les commentaires et le suivi des modifications, mais cela implique d’imposer une rigueur de travail. Pour utiliser cette option efficacement, vous devez soit vous contenter d’un échange avec un collaborateur (et attendre ses retours avant de faire des modifications sur votre version), soit imposer un ordre d’intervention à chacun des collaborateurs du groupe de travail en laissant le document sur un serveur accessible par tous. Chacun devra alors, à son tour ouvrir le document, activer le suivi des modifications, ajouter ses remarques et/ou modifier le document puis l’enregistrer et le libérer pour le collaborateur suivant. C’est ainsi que l’on procède dans l’agence dans laquelle je travaille en ce moment et pour être tout à fait honnête, cela ne fonctionne pas trop mal.
Cependant, il est difficile d’imposer cette procédure à un client ou à un groupe de travail composé d’intervenants ponctuels (et donc pas familiarisés avec vos procédures de travail). Le principe de fonctionnement de TextFlow est nettement plus simple. Au lancement, il vous demande de glisser le document de référence dans la fenêtre de traitement, puis il vous demande ensuite d’intégrer les versions de vos collaborateurs. Après quelques secondes d’analyse, il affiche de manière plutôt ergonomique les différents changements entre les versions, vous pouvez alors simplement intégrer ou supprimer les différentes corrections. À noté que le format utilisé par l’outil est non destructif, vous pouvez en effet conserver votre « session » de travail (dans un format .tfx propre à TextFlow), ce qui vous permettra d’intégrer la version d’un collaborateur retardataire et éventuellement de revenir sur chacune des corrections acceptées ou refusées (elles sont toutes sauvegardées et mises en retrait en marge du document). Une fois la fusion de toutes les interventions terminée, vous pouvez exporter une version Word.
Donc dans le principe l’outil est vraiment très intéressant. Malheureusement il est en version Beta et l’absence d’un certain nombre de fonctions le rend inutilisable (pour l’instant) dans un contexte professionnel. Par exemple, les images et les tableaux ne sont pas encore pris en charge, mais a priori c’est déjà dans la todo list. Autre chose, les commentaires ajoutés grâce à Word sont traités comme des ajouts de texte (et non comme un format de commentaire à part entier). Et je n’ai pas testé, mais je doute qu’il soit capable de traiter efficacement certaines fonctions complexes comme les sommaires, les en-têtes et pieds de page, ou les modifications de style et je serai surpris de voir arriver ces améliorations rapidement.
RefreshingApps.com nous signale que la société travaille sur une intégration avec Google Docs et l’export dans d’autre format que Word. A suivre donc…
Quelle ville perdue… même la météo 2.0 ne sait pas ou je suis… Vivement le mois de mars… Paris c’est sans doute plus facile a trouver.
Vu chez Guillaume







