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Common Craft diffuse régulièrement des vidéos d’explication pour les grands concepts d’internet, mais il arrive aussi qu’ils se penchent sur des concepts plus… originaux
9 octobre 2008
Common Craft diffuse régulièrement des vidéos d’explication pour les grands concepts d’internet, mais il arrive aussi qu’ils se penchent sur des concepts plus… originaux
8 octobre 2008
Alors que les deux grands éditeurs de systèmes d’exploitation commerciaux (Apple et Microsoft pour ne pas les citer) se battent à coup de publicités plus ou moins drôles, les éditeurs de navigateurs se préoccupent de faire avancer concrètement les choses en exploitant intelligemment les technologies émergentes.
Il y’a quelques temps, Mozilla Labs diffusait la vidéo d’Aurora concept, qui nous démontrait ce que pourrait être l’avenir de nos IHM. À la différence des éditeurs traditionnels, Mozilla Labs ne se contente pas de faire rêver quelques geek gadgetophiles, cette vidéo n’était rien d’autre que la manifestation d’une volonté d’utiliser toutes les technologies existantes pour proposer de nouveaux outils et de nouvelles façon d’utiliser le web et toute sa richesse.
Dans cette logique, peu de temps après, Mozilla Labs annonçait le démarrage du projet Ubiquity. La solution n’est pas encore très sexy, certes, il y a encore peu de fonctionnalités disponibles via Ubiquity, mais elle a le mérite d’avoir été mise à la disposition des développeurs, de proposer une nouvelle façon d’exploiter les données et de les enrichir grâce à d’autres outils en quelques clic.
Aujourd’hui, Mozilla Labs continue dans sa lancée en annonçant l’extension Firefox Geode pour nous donner un avant-goût des fonctionnalités de géolocalisation intégrée dans un navigateur. Bien que les contenus collaboratifs basés sur des systèmes de géolocalisation sont encore loin d’êtres entrés dans les habitudes françaises (essayez simplement de trouver un Starbuck sur le google map de votre iphone quand vous avez du temps à perdre a Paris, et vous en serez convaincu !) la démocratisation de fonctionnalités GPS sur les téléphones mobiles devrait progressivement alimenter le web en contenus géolocalisés. Mais l’intérêt d’une géolocalisation fiable va bien au-delà du côté “pratique” de ces nouveaux contenus essentiellement plébicités par les nomades. Pour citer Mozilla Labs, imaginez un lecteur RSS qui change de comportement selon si vous êtes sur votre lieu de travail ou bien chez vous, ou encore un site dont la fonction “trouver un magasin proche de chez vous” vous propose spontanément un choix de magasins pertinent en fonction de l’endroit d’où vous vous connectez. Le nombre d’applications (parfois exotiques) pour Iphone qui utilise la fonction de géolocalisation intégrée dans le SDK montre que les services de genre reste largement à inventer.
En lançant un projet sérieux de géolocation basé sur les spécifications du W3C, Mozilla Labs met à la disposition des développeurs (comme avec Ubiquity) les premières briques d’outils standard et multi-plateforme qui marqueront peut-être le web de demain.

6 octobre 2008
Comme vous le savez, nous consultons généralement un site internet comme la une d’un journal, nous scannons les pages très rapidement à la recherche d’un mot ou d’une expression qui pourrait correspondre à l’action que nous cherchons a accomplir (Téléchargez, Contacter-nous, Demander un devis…). Le design est essentiel véhiculer l’image de votre entreprise et pour faciliter la navigation dans le site, mais l’organisation du contenu des pages ne doit pas être oubliée. Dans son livre “Je ne veux pas chercher“, Steve Krug cite l’extrait de la bande dessinée de Gary Larson ci-dessous.

Notre façon d’interpréter une page web n’est pas très éloignée de cet exemple, nous identifions immédiatement les mots clés que nous avons a l’esprit pendant la consultation d’une page. Si ces mots clés sont fondus dans la masse, ils seront plus difficiles à identifier, en ajoutant ce que vous pensez être un complément d’information à l’attention de vos internautes, vous ajoutez parfois du bruit, vous compliquez l’interprétation des pages et l’accès à une information essentielle. En pensant bien faire, vous augmentez donc la frustration de vos internautes et risquez de les voir quitter votre site sans avoir atteint leur but.
Bien entendu le contenu a son importance, il permet de rassurer et de renseigner l’internaute qui vient parfois chercher votre expertise dans un domaine. Il faut donc procéder en trois étapes :
- Séparer le contenu rédactionnel et les éléments qui doivent déclencher une action.
- Simplifier au maximum le contenu rédactionnel, aller à l’essentiel, reprendre les textes avec un style plus journalistique que littéraire
- Après avoir isoler les CTA (call to action) il faut jouer sur la taille des caractères, sur la mise en gras. Attention cependant à conserver des textes courts, si vos accroches sont trop longues, leur mise en avant n’aura pas la même efficacité. Si elles ne peuvent être réduites à une expression simple sans perdre leur sens, essayez d’extraire les mots principaux (qui seront captés par le regard) pour les mettre en avant et ajoutez une “baseline” en plus petit caractère pour préciser leur sens en faisant bien attention que les deux textes (l’accroche et la baseline) soit associés visuellement.
Le blog UsabilityPost vient de publier un très bon exemple de suppression du bruit dans une page. La page ainsi modifiée gagne considérablement en clarté ce qui permet aux visiteurs d’être plus efficace et d’atteindre leur but plus rapidement.
On a beau avoir tous les outils nécessaires pour sauvegarder et organiser l’information que l’on trouve sur le net, parfois il est nécessaire de fouiller dans nos historiques de navigation pour retrouver un site qu’on a vu quelques minutes, quelques heures ou quelques jours plus tôt. Pour les utilisateurs mac, BrowseBack propose une toute nouvelle façon de dénicher rapidement un site que l’on a consulté quelques temps plus tôt. Une fois installé, il sauvegarde chaque page visitée (par tous les navigateurs installés sur le système), il créé une vignette pour chacune d’entre elle et indexe le contenu pour permettre de faire des recherches par mots clés. Dés que vous avez besoin de revenir sur une page visitée plus tôt sans connaître son adresse, il suffit de cliquer sur l’icône de BrowseBack, il s’affiche à la manière d’exposé (en se superposant en plein écran). Il propose en plus d’une interface de navigation intuitive, la possibilité de filtrer les résultats par date et par mots clés, pour chaque page pouvez : afficher une miniature ou la version conservée en cache, consulter la page en ligne, l’envoyer par email, la sauvegarder au format PDF ou l’imprimer.
Un peu gourmand en ressource quand il faut indéxer un gros historique (après l’installation) mais à l’usage il se fait plutôt discret.
5 octobre 2008
Dans ces cas la, certains vont chez le coiffeur, d’autres changent la disposition des meubles… moi je refais le design de mon blog… Donc une nouvelle bannière de blog (pour ceux d’entre vous qui parlent comme Cécile) ou un nouveau layout (pour ceux qui, comme moi, pensent que Cécile est une fille formidable, mais qu’elle n’y connaît vraiment rien en blog
).
Update : Après avoir consulté le site sous IE avec un écran bien plus lumineux que celui de mon portable, il semble que cette nouvelle “bannière de blog” soit bien moins esthétique que prévu, je corrigerais tout ça d’ici quelques jours, d’ici la, firefox est votre ami (et si vous avez des lunettes de soleil qui trainent, elles sont fortement conseillées).
Je profite aussi de ce petit lifting pour relancer une vieille invitation : Pierre, Morgan, Florent nos discussions de geek me manquent !
Je vous ai déjà proposé de transformer ce blog en espace collaboratif destiné à héberger nos geekeries, cette invitation est plus que jamais d’actualité. Le nom de domaine laminutegeek.net n’attend plus que votre réponse, so come on guys, bring out your inner geek !
2 octobre 2008
Pour ceux d’entre vous qui ne me connaissent pas, j’ai un véritable amour pour le Québec (et pour les Québécois, sans qui ce ne serait finalement qu’une bien jolie province). Ce soir, au hasard de mes balades de liens en liens j’ai découvert cinq sites qui méritent d’être connus, tous Québécois, quel bonheur ! Tout a commencé par le blog de Patrick Grégoire, Designer d’expérience utilisateur (j’adore le terme, bien moins pompeux qu’ergonome, et finalement beaucoup plus parlant), son blog est récent, il a été ouvert cet été, mais ces premières réflexions sont des plus intéressantes. Il a aussi créé son univers sous netvibes dans lequel j’ai trouvé deux petites perles :
- Le blog de Michaël Carpentier, qui a décidé récemment de publier un “alambic” du vendredi. Un billet hebdomadaire, sobre, visant (pour reprendre ces termes) à réduire le bruit et à améliorer la qualité du signal. Je ne peux que le saluer dans cette initiative pleine de sagesse, et j’attendrais sagement le vendredi pour le lire avec attention.
- Les bonnes fréquentations : Déjà , j’adore le titre, ne me demandez pas pourquoi, juste une question de feeling. Blog collectif alimenté par 6 rédacteurs (dont Michaël Carpentier) occupants des postes dans le domaine des TIC. La présentation est sobre, le contenu qu’ils proposent est clair et ils ne surfent pas sur la vague des articles à fort trafic (que 4322 geek auraient posté avant eux).
A noter une très bonne pratique sur la page d’abonnement à leur fil RSS, ils prennent le temps d’expliquer ce qu’est un RSS. Il est vrai que l’on a tendance à présumer que tous les gens susceptibles de s’abonner à un flux RSS savent déjà ce que c’est, mais avec cette petite attention, ils s’assurent de nouveaux lecteurs qui jusqu’ici ne connaissaient pas cette technologie.
Pour terminer, les bonnes fréquentations susnommés appartiennent à deux sociétés : Zengo et iXmédia dont les pages d’accueil sont d’excellents exemples des propos que je tenais dans mon billet précédent.
5 sites pour le plaisir des yeux et de l’esprit, tout ça sans quitter le Québec… il faut vraiment que je m’occupe de ma demande de visa moi…
D’ici la, bonne lecture.
Si vous commencez à proposer à un client de vous lister tout ce qui doit être présent sur sa toute nouvelle page d’accueil, je vous conseille de vous installer confortablement car il va vous lister tout ce qui peut lui venir a l’esprit… mais attention, tout doit tenir dans la zone utile (visible sans utiliser l’ascenseur de la page). On ne peut évidemment pas leur en vouloir, d’une part parce que ce sont vos clients, que ce sont des gens formidables et que vous les aimez de tout votre cÅ“ur ;-). Et d’autre part parce que vous leur avez demandé ce qui était important pour eux (et non pour leurs visiteurs). Ajoutez à cela le fait que depuis des années, des petits malins racontes a qui veut l’entendre que si un contenu n’est pas accessible en 3 clics (pourquoi 3 et pas 2 ou 4, je ne sais pas, ça restera toujours un mystère) il ne sera jamais lu (non pas rarement, je vous assure que j’ai entendu des consultants parler de contenu qui ne sera JAMAIS LU). Mais je m’égare, je reviendrais sans doute un autre jour sur cette aberrante règle des 3 clics, revenons à nos pages d’accueil.
Avant tout j’ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer, certains visiteurs arriveront sur votre page d’accueil… et repartiront aussitôt. C’est la vie, et tant que vous n’aurez pas accepté l’idée que tous les visiteurs ne sont pas des prospects potentiels, la lecture de vos statistiques de fréquentation continuera à vous déprimer. Par contre (et heureusement !) certains utilisateurs seront vraiment intéressés par les services ou produits que vous proposez, l’objectif est donc de leur faire comprendre très vite ce que vous pouvez leur apporter et de les orienter vers la page qui leur permettra d’en savoir plus. Imaginez un vendeur venir à votre rencontre dès votre entrée dans une boutique pour vous lister tous les produits qu’il peut vous proposer, mais aussi la carte du magasin, les possibilité de crédit, le service après vente et que sais-je encore… La fonction de cette page est d’accueillir vos visiteurs, d’indiquer clairement vos activités, vos points forts, et d’orienter vers la rubrique recherchée.
Aujourd’hui j’ai découvert le site de partage de captures d’écran scrnshots.com [via le journal du blog] parmi les quelques excellentes captures mises en avant, 3 captures de page d’accueil on particulièrement attirées mon attention.
“Biensûr, OnWired réalise des sites internet professionnels, mais nous sommes aussi des experts en e-commerce, marketing et gestion de contenu. Nous rendons le web plus facile. Comment pouvons-nous vous aider ?”
Cette accroche suffit largement à définir l’activité de la société, de plus la forme interrogative de la dernière phrase permet d’initier un dialogue avec l’internaute. Cette forme interrogative est d’ailleurs reprise dans les 3 colonnes situées juste après l’accroche : Qui sommes-nous, Que faisons-nous, Où l’avons-nous déjà fait. La navigation (très claire) reprend elle aussi cette forme interrogative ce qui assure une cohérence avec le reste de la page. Enfin les derniers articles du blog trouvent naturellement leur place plus bas dans la page.
Cette page traite l’internaute avec respect, si une personne souhaite prendre contact avec cette agence, elle saura sans doute trouver les coordonnées, mais avant, elle pourra prendre connaissance (sans se sentir agressée) des différents métiers et référence de cette agence web.
Dans cet exemple, il s’agit d’expliquer le concept du site très rapidement… 3 phrases suffisent pour laisser l’internaute choisir s’il souhaite aller plus loin. Après avoir compris qu’il s’agit d’un outil de partage et de stockage de recettes de cuisine, il peut, sur la même page, visualiser la recette du jour, les derniers articles du blog ou les recettes les plus populaires. Le seul reproche que je pourrais cependant faire à cette page, c’est le manque de visibilité du bouton “Start here”, une page d’accueil épurée permettra d’orienter un internaute dans la bonne direction, mais encore faut-il que les indications soient visibles.
La aussi, un message clair et sobre qui définit l’activité, une navigation très bien placée, un pavé pour indiquer “ce qui fait leur différence”, et la remonter du blog pour donner un peu de vie a la page. Au passage, je vous conseil de jeter une Å“il à leurs références, vous y trouverez beaucoup d’inspiration.
Pour résumé, une page d’accueil ne doit pas forcément tout mettre en avant. Un message clair qui permet de comprendre ce que vous faites, une navigation compréhensible qui laisse l’internaute choisir ou il veut aller, éventuellement un “call to action” pour l’orienter plus précisément et quelques éléments bien hiérarchisés par l’utilisation des bonnes règles typographiques (a ce sujet, je vous conseille l’excellent article de webdesignerwall sur l’utilisation des typographies sur le web). Et si certains visiteurs ne dépassent cette page d’accueil, c’est tout simplement qu’ils cherchaient autre chose…
27 septembre 2008
Pour moi (et pour beaucoup d’autres utilisateurs) Google Reader est de loin un des meilleurs lecteurs RSS disponibles. Version web, version Iphone, version AIR, Gears, scripts Greasemonkey ou Stylish… les possibilités sont nombreuses pour permettre à chacun d’utiliser son lecteur en fonction de ses besoins. Cependant si je passe quelques jours sans ouvrir mon reader pour une raison ou une autre, le nombre d’éléments (indiquant que j’ai plus d’un millier de billets à consulter) est particulièrement déprimant, l’apparition de deux fonctions simples me permettrait de traiter beaucoup plus rapidement l’information.
Pour faire simple je suis deux “types” de fils RSS, d’une part toute l’actualité, les réflexions et les astuces liées à mon activité professionnelle (technique, marketing, e-commerce, graphisme, etc…) et d’autre part les fils que je suis pour des raisons plus personnelles (blog d’amis, bande déssinée, photographie, actualités diverses…). Si Google Reader nous permettait tout simplement de décocher ou d’ignorer temporairement les articles présents dans un dossier ou correspondant à un tag en particulier, je pourrais alors me focaliser sur une liste de lecture en fonction de l’envie et du moment. Certes, je pourrais créer un compte google spécifique pour chaque besoin, mais cela serait particulièrement lourd à gérer, et j’aimerais aussi, quand le temps me le permet, avoir la possibilité d’afficher tous les fils sans tenir compte de leur type. Je pourrais aussi cliquer sur chaque dossier de ma liste de lecture, un par un, mais le mode de lecture en texte complet est particulièrement appréciable pour naviguer rapidement dans ses posts.
La redondance des informations est un des gros problèmes quand on suit une grande quantité de blog. Il suffit qu’il se passe quelque chose autour de l’Iphone, d’Apple, d’Android, de Google ou que Bill Gates envoi un mail à Steve Jobs pour que nos amis les geek se transforment en cyber concierges se mettent à commenter la même actualité. Si nous pouvions simplement effectuer une recherche sur les éléments non lus, il suffirait de rechercher “Android : Pourquoi l’open source est-il toujours si moche”, de passer tous les articles en lus, et de reprendre sa lecture sans être parasité par les 83 versions d’une même actualité.
Il ne faut pas désespérer, les produits de Google évoluent (pas toujours très vite, certes, mais il s’agit d’outils gratuits ne l’oublions pas), Greasemonkey permettra peut-être de rajouter ces fonctionnalités, bien qu’une API pour google reader faciliterait probablement la tache.
29 juillet 2008
Alors voilà , moi j’étais tout fier de donner une petite astuce aux utilisateurs de lightroom 1.4 et Adobe sort la version 2.0 le lendemain…
Quelques très belle évolutions au programme de cette nouvelle version :
Et beaucoup d’autre chose, pour en savoir plus consultez la liste des nouvelles fonctionnalités
En ce qui me concerne, je m’efforcerais de faire de jolies images pendant mes prochains congés pour tester tout ça au plus vite.
26 juillet 2008
Que vous utilisiez Parallels ou VMWare fusion (au passage, je vous conseil ce dernier) pour emuler un système windows sur mac, certaines touches de votre clavier mac ne sont pas au même endroit que sur un système pc… quand j’ai commencer a utiliser ce type de solutions je devrais régulièrement regarder au dessus de l’épaule de ma collègue pour trouver ou ils avaient bien pu planquer ce [biiiiiiip] d’arobase (ou d’autre caractères moins courants). Pour régler ce problème vous pouvez installer le pilote de clavier Apple disponible sur funkydata. Personnellement je revis, en particulier avec VMWare, quand les applications sont chargées directement dans l’environnement mac, la gymnastique d’esprit nécessaire pour trouver la bonne touche du premier coup est épuisante !
Pour ceux qui ne savent pas activer le pilote, la notice est dans les commentaires du post.