21 février 2009

Site e-commerce cherche webmaster à jeun

Certes, ce site vend des plantes qui font du bien mais il faudrait peut être vérifier les stocks les jours ou le webmaster travail tard :

Pour citer un (ex)collègue : “Si vous comprenez ce formulaire… ne prenez pas la route.”

8 février 2009

Recherche de proximité suggérée par Google

Je me trompe peut être mais il me semble bien que c’est nouveau ça non ?

La recherche “à proximité” existe depuis un petit moment dans google, mais il fallait saisir la requête suivie du nom de la ville (ou d’un code postal) pour l’activer. Après avoir saisi un code postal ou un nom de ville dans le formulaire ci-dessus, il est sauvegardé et utilisé par défaut dés que Google considère que la recherche par proximité est pertinente. Cela permettra sans doute d’afficher des résultats “à proximité” alors que ce n’était pas un critère prioritaire.

Résultat recherche de proximité automatique sur google

Résultat recherche de proximité automatique

Pour les entreprises qui ne sont encore référencées sur Google Maps ou Local Business Center, il est donc sérieusement temps d’y penser.

7 février 2009

facebook-info-service

Donc c’est officiel… il y a quelque part des gens qui n’ont vraiment mais alors vraiment rien de mieux a faire de leur temps libre ;-) Bon ok, je suis peut être un peu jaloux de ne pas avoir le temps talent pour y penser moi même…

Vu chez Patrice Cassard

3 février 2009

Iplotz, nouvel outil de wireframe

Que le monde est petit ! Hier soir, après avoir trouvé le lien sur un billet de mozilla labs, j’ai commencé a tester rapidement le nouvel outil de wireframe iplotz en prenant des notes dans le but de rédiger cet article, ce matin en parcourant rapidement mes flux RSS j’ai vu que Pierre avait rédigé un article sur les wireframe et que son premier commentaire était justement rédigé par iplotz (qui faisait sa pub ;-) ). Je prend donc (humblement ;-) ) la suite de Pierre pour rédiger un petit billet sur mes premières impressions concernant Iplotz.

Parmi tous les outils de wireframe disponibles, certains proposent certes des possibilités de travail collaboratif, mais aucun ne propose véritablement de fonction permettant à vos clients de faire des retours. C’est vraiment regrettable de ne pas disposer d’un outil permettant aux clients d’annoter simplement différents points de l’interface en organisant par exemple une réunion de travail interne, plutôt que de nous dire par mail ou par téléphone « Le gros rectangle sous le logo ne devrait-il pas être à droite ? ». C’est, au premier abord ce qui a vraiment attiré mon attention sur iplotz. Il dispose en effet de 3 fonctions : “Manage” pour gérer un projet, “Wireframe” pour réaliser les zoning (seul ou a plusieurs)  et “Preview” qui permet d’accéder au wireframe en mode lecture uniquement et qui ouvre une fonction d’ajout de commentaires. Ainsi après avoir réalisé votre maquette, vous pouvez simplement inviter votre client à venir l’annoter de ses remarques.

Je vais passer très rapidement sur la fonction “Manage”.  Elle me paraît superflue, si parmi tous les outils du marché vous n’avez toujours pas adopté une solution de gestion des taches, celle-ci ne semble pas apporter de véritables nouveautés et n’étant pas interfaçable avec des applications externes, il faudrait ressaisir les informations dans vos agendas et vos outils de saisis des temps, ce qui en plus d’être chronophage est une source d’erreur en plus.

Voyons maintenant le cœur du système, la fonction Wireframe. Au premier abord l’interface est claire, on situe rapidement les différents outils, les éléments graphiques disponibles par défaut on un traité graphique « dessin à la main » dans le style de balsamiq (moins grossier même). L’interface (en flash, une version AIR est annoncée) se charge rapidement, sans effet graphique superflu.  En parcourant l’interface du regard, différents points très positifs ont attirés mon attention :

  • Il est multipage, vous pouvez donc dans un même projet réaliser plusieurs wireframe (et même les lier entre eux grâce à l’ajout de liens sur vos éléments).
  • Il propose une gestion des Masters, ce qui permet de placer vos éléments récurrents (la navigation par exemple) sur un modèle et de toujours utiliser ce modèle comme point de départ pour vos différentes pages. Si vous modifier votre master, toutes les pages seront mise à jour automatiquement.
  • Il dispose d’un mode plein écran confortable (celui de la version en ligne de balsamiq ne fonctionne pas sur mon Firefox mac)
  • Enfin on trouve une bibliothèque d’élément graphique qui semble complète.

Passons à l’utilisation… aie… pas aussi pratique qu’on aurait pu le penser. L’une des forces de Balsamiq c’est d’être très rapide à prendre en main. L’accès aux éléments de la bibliothèque est très intuitif grâce à une présentation horizontale qui permet de présenter des visuels assez grands de chaque élément, du coup on se focalise plus sur la forme que sur le libellé et on trouve très facilement ce qu’on recherche. Comme si ça ne suffisait pas, on peut aussi rechercher un élément par mot clés, ce qui facilite encore la recherche. Sur Iplotz, l’accès aux objets de la bibliothèque se fait dans un menu vertical et les picto sont trop petits (et pas très représentatif du résultat final), il faut donc se fier aux libellés (qui ne sont pas toujours très clair) on passe donc beaucoup de temps a monter et a descendre en espérant trouver son bonheur, et je me suis même retrouver a intégrer plusieurs fois par erreur le même composant dans la page avant de réaliser que c’était celui que je venais de supprimer.

Quand on réussi finalement a placer les différents éléments de l’interface dans la page, l’absence de guides complique sérieusement l’alignement. Il y’a bien une grille en fond de page qui permet d’aligner (approximativement) les composants, mais celle-ci était masquée par le fond blanc de la fenêtre du navigateur que j’avais placé en premier.

Enfin après avoir placé un tout un tas de composants sur ma page (pour tester les différents boutons) je me suis retrouvé bloqué avec l’impossibilité de supprimer ce que je venais de créer, j’arrivais bien a sélectionner mes composants, mais impossible de supprimer, à force de cliquer partout j’ai fini par réussir mais je ne saurais dire comment.

Bref, un outil plein d’idées intéressantes, mais de sérieuses lacunes en terme d’ergonomie, dont certaines aurait pu être corrigées par la simple présence d’une page d’aide… j’ai tenté d’utiliser la fonction « feedback » pour informer les concepteurs de certaines de mes remarques mais j’ai eu droit à un beau warning PHP… so far pour les retours utilisateurs ;-)

Inutile de préciser que cette petite expérience m’a refroidi et que je n’ai même pas pris la peine de tester la troisième fonction : La preview qui m’intéressait tant.  Conclusion, je me tiendrais sans doute informé des évolutions d’Iplotz, mais pour l’instant je m’en tiens à Balsamiq, Omnigraffe et Illutrator bien plus confortable à utiliser.

30 novembre 2008

L’autre G1 du moment

Si je commence a vous parler du G1, en bon geek que vous êtes vous allez me répondre qu’il s’agit d’un téléphone portable T-Mobile qui tourne sous Android… Certes, mais c’est aussi le dernier-né de la gamme Lumix de Panasonic. Et franchement, étant plutôt un fan d’Iphone, je préfère nettement vous parler du petit bijou de Panasonic ;-) (Si vous vous sentez frustrés, vous pouvez toujours consulter le billet de Gonzague sur le G1 de T-Mobile).

J’étais déjà plutôt fan de la gamme Lumix en matière de compact, elle est constituée de petits boîtiers très abordables équipés d’optiques Leica (marque qui à toujours fait frémir les amateurs de photographie par la qualité de ses produits), simples d’utilisation, et la qualité des images (en tout cas sur mon FX-9) à toujours été largement au rendez-vous (pour un compact).

La grande originalité du G1 c’est qu’il s’agit d’un nouveau type d’appareil. Pas vraiment un Compact ou un Bridge du fait qu’on peut changer les optiques et certainement pas un Reflex du fait qu’il ne dispose pas d’un système de visée mécanique à miroir. Cette absence de visée par miroir permet de proposer un appareil de taille nettement réduite par rapport aux reflex et de diminuer considérablement le tirage* de l’appareil.  J’ai appris dernièrement, dans un article de Luc Saint-Elie, que ce faible tirage va sans doute entraîner l’apparition de bagues d’adaptation qui vont nous permettre de ressortir de sublimes cailloux (entendez par la, des optiques de très belle fabrication) de nos cartons.

Je résume donc ce qu’est pour moi le nouveau Lumix G1 :
- un petit appareil (très abordable) bien moins encombrant et plus discret qu’un reflex ;
- un écran orientable (je n’ai encore jamais eu d’appareil avec cette fonction et j’avoue que ça m’a souvent manqué) ;
- la possibilité (j’espère d’ici la fin de l’année) de trouver des bagues d’adaptation (sans lentille corrective) pour des optiques du type Sonnar ou Biogon de Carl Zeiss (qu’on peut encore trouver sur ebay à des prix très éloignés des prix d’origine) ;
- et ENFIN des boîtiers disponibles dans une autre couleur que le traditionnel noir (oui je sais, d’un point de vue marketing cette spécificité vise le public féminin, mais la ma virilité s’insurge énergiquement… moi aussi je veux un boîtier en couleur ! ;-) ).

Bref, il faut que j’appel mes parents avant Noël pour leur faire apprendre par cÅ“ur : “Bonjour monsieur le vendeur, je voudrais un Lumix G1 bleu nu s’il vous plait”… Vous pensez qu’ils vont s’en rappeler ?

Quelques liens :

* Pour la définition du “tirage” d’un objectif, je vous laisse consulter la note de l’article de Luc Saint-Elie.

TextFlow, collaborez sur un document Word en AIR

Trouvé sur RefreshingApps.com ce matin, TextFlow (disponible en ligne et en version AIR) vous permet d’intégrer différentes versions d’un document Word pour comparer, intégrer et supprimer les contributions effectuées.
Bien sûr Word intègre déjà une fonction collaborative avec les commentaires et le suivi des modifications, mais cela implique d’imposer une rigueur de travail. Pour utiliser cette option efficacement, vous devez soit vous contenter d’un échange avec un collaborateur (et attendre ses retours avant de faire des modifications sur votre version), soit imposer un ordre d’intervention à chacun des collaborateurs du groupe de travail en laissant le document sur un serveur accessible par tous. Chacun devra alors, à son tour ouvrir le document, activer le suivi des modifications, ajouter ses remarques et/ou modifier le document puis l’enregistrer et le libérer pour le collaborateur suivant. C’est ainsi que l’on procède dans l’agence dans laquelle je travaille en ce moment et pour être tout à fait honnête, cela ne fonctionne pas trop mal.

Cependant, il est difficile d’imposer cette procédure à un client ou à un groupe de travail composé d’intervenants ponctuels (et donc pas familiarisés avec vos procédures de travail). Le principe de fonctionnement de TextFlow est nettement plus simple. Au lancement, il vous demande de glisser le document de référence dans la fenêtre de traitement, puis il vous demande ensuite d’intégrer les versions de vos collaborateurs. Après quelques secondes d’analyse, il affiche de manière plutôt ergonomique les différents changements entre les versions, vous pouvez alors simplement intégrer ou supprimer les différentes corrections. À noté que le format utilisé par l’outil est non destructif, vous pouvez en effet conserver votre “session” de travail (dans un format .tfx propre à TextFlow), ce qui vous permettra d’intégrer la version d’un collaborateur retardataire et éventuellement de revenir sur chacune des corrections acceptées ou refusées (elles sont toutes sauvegardées et mises en retrait en marge du document). Une fois la fusion de toutes les interventions terminée, vous pouvez exporter une version Word.

Donc dans le principe l’outil est vraiment très intéressant. Malheureusement il est en version Beta et l’absence d’un certain nombre de fonctions le rend inutilisable (pour l’instant) dans un contexte professionnel. Par exemple, les images et les tableaux ne sont pas encore pris en charge, mais a priori c’est déjà dans la todo list. Autre chose, les commentaires ajoutés grâce à Word sont traités comme des ajouts de texte (et non comme un format de commentaire à part entier). Et je n’ai pas testé, mais je doute qu’il soit capable de traiter efficacement certaines fonctions complexes comme les sommaires, les en-têtes et pieds de page, ou les modifications de style et je serai surpris de voir arriver ces améliorations rapidement.

RefreshingApps.com nous signale que la société travaille sur une intégration avec Google Docs et l’export dans d’autre format que Word. A suivre donc…

/

Is it going to rain in “Orléans,FR” ?

Quelle ville perdue… même la météo 2.0 ne sait pas ou je suis… Vivement le mois de mars… Paris c’est sans doute plus facile a trouver.

Vu chez Guillaume

29 novembre 2008

Et c’est qui ton ami ?

Qui n’a jamais eu droit a la sacro-sainte expression “Google est ton ami” en réponse à une question ? C’est devenu une version moderne de “tu n’as qu’a regarder dans le dictionnaire” ou même une adaptation contemporaine du fameux “Demande à ta mère !” (qui fonctionne aussi très bien avec “Demande à ton père !”). Bref une invitation a vous dermerdez (ou a aller emmerder quelqu’un d’autre avec vos questions ridicules, parce que bon, moi j’ai pas que ça à faire). Mais quid des rares personnes dont Google n’est pas encore l’ami ?

Heureusement, depuis peu, vous pouvez transmettre à la fois la page de résultat Google (la réponse donc) mais aussi le mode d’emploi de ce dernier… Avec ça si google ne devient pas l’ami des quelques irréductibles restants, je vous propose de les laisser dans l’ignorance…

Et la réponse à la question que tout le monde se pose en ce moment (et hop un peu de pub, je précise que ce billet n’est pas sponsorisé ;-) )

Ah… je crains que même google doive attendre le 2 décembre pour répondre à cette question ;-)

21 novembre 2008

Lancement de tKaap… du beau monde, bien curieux ;-)

Sylvain Weber (tKaap) a posté hier la liste des participants confirmés pour la soirée de lancement du fameux (mais didiou qu’est ce que ça peut bien être ?) tKaap qui aura lieu le 2 décembre prochain. Avant même de savoir de quoi il s’agit exactement, en parcourant la liste des participants, on peut déjà parler d’une très belle opération de communication. En créant leur blog au tout début de l’aventure, Jacinthe Busson et Sylvain Weber nous ont fait participer à toutes les grandes étapes du projets (sans jamais trop en dire ;-) ). Un vrai teasing en temps réel qui nous a permis de les suivre quasi quotidiennement et nous rendre de plus en plus curieux ;-) Encore un bel exemple de porteurs de projets qui utilisent les outils “2.0″ mis à notre disposition pour communiquer avec une grande efficacité.

Inutile de vous précisez que je ferais parti des “curieux” le 2 décembre prochain ;-)

20 novembre 2008

I’m sorry Dave, I’m afraid I can’ t do that

Dans le principe c’est génial la reconnaissance vocale sous Iphone…

Vocalia

Vocalia

Mais quand même, vous ne trouvez pas qu’il y’a comme un air de ressemblance ?

H.A.L - 2001 Odyssée de l'espace

H.A.L - 2001 Odyssée de l'espace

2.99€ au lieu de 5.99€ soit 50% de réduction pour avoir un ordinateur psychopathe dans votre téléphone… je sais pas vous mais moi j’hésite…

/

« Billets plus récentsBillets plus anciens »